Une seconde vie qui commence - Feat Naomi [terminé]

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Une seconde vie qui commence - Feat Naomi [terminé]

Message par Lyrawen le Dim 12 Mar - 16:14

Une seconde vie qui commence...

Feat  Naomi Hoshina
S’arrêtant juste devant la barrière du pensionnat, elle soupira en tenant sa valise à roulette dans son dos. Voilà, elle y était enfin. Pendant presque une année, elle avait attendu ce jour, elle voulait quitter sa ville natale et recommencer sa vie à zéro. Elle voulait oublier ce qu’il s’était passé, ne plus y penser et refaire simplement sa vie, retrouver de nouveau amis en espérant qu’ils seront plus sincères que l’on été les autres. Elle donna un dernier regards derrière elle en souriant avant de s’avancer un peu plus dans sa nouvelle vie. A partir de ce pas, elle ne se retournerais plus sur son passé. Elle croisa les doigts pour que cela n’arrive jamais. Plus jamais, elle ne voulait repenser à ce jour. Plus jamais, elle ne voulait souffrir de la sorte. Après tout, elle n’était plus la pucelle de la ville et ne le sera plus jamais.

A peine avait-elle franchis la grille que ses pieds la fit reculer percutant sa valise qui l’a fit valser à terre. Elle se mit en boule en se tenant la tête en suppliant que cela s’arrête. Elle hoqueta devant tant de pensées pervers, de désirs de plaisirs charnelles qu’elle s’en mordit la lèvre. Bien qu’elle s’en doutait que cela ne serait pas facile à gérer, elle ne s’attendait pas à ce que se soit si fort dès les premiers pas dans l’internat. Et elle était encore à l’extérieur pour le moment, qu’est ce que ce sera quand elle sera dans le bâtiment ? Dans la salle de classe ?

Elle souffla en tremblant de tout son corps, son cœur s’emballa, elle avait de plus en plus de mal à respirer comme il faut. Elle n’arrivait pas à se détacher, elle n’arrivait pas à ne plus sentir leurs désirs. c’était incroyablement fort, plus fort qu’avec ses parents, plus fort encore que dans le parc. Tout tournait autour du plaisir charnelle, de ne faire plus qu’un avec une personne. Il y avait quelques autres émotions comme la tristesse et l’amour mais si peu comparé au reste, que ses dernières s’effaçaient sous la vague de la passion dévorante de la perversion. Sous l’emprise de l’envie, elle commença à se toucher mais se mordit la lèvre encore plus pour s’en empêcher. Elle supplia que personne ne la remarque, supplia qu’elle n’attire pas l’attention car dans le cas contraire, elle ne résisterait pas à l’appel, elle succomberait immédiatement...

Depuis qu’elle avait découvert son pouvoir, elle s’était entraîné d’abord avec ses parents puis petit à petit dans le parc, là où il y avait du monde. Il lui avait fallut beaucoup de mois pour sortir sans être envahit par leurs sentiments, sans avoir envie d’aider toutes ses personnes à retrouver le sourire. C’était tellement difficile, elle qui aimait tant apporter son aide, elle qui n’aimait pas voir de visage triste autour d’elle, elle qui supportait pas le malheur. Mais au fil des jours, elle finissait par résister, elle réussissait à ne les sentir qu’un bref instant avant de pouvoir se concentrer uniquement sur ses propres sentiments.

Elle garda bien ses yeux ouverts pour regarder les alentours, vérifié que personne ne venait près d’elle. Elle ne tenait vraiment pas à craquer dans la cours du pensionnat, elle ne voulait pas le faire n’importe où non plus, ni avec n’importe qui. Contrairement aux autres jours, elle devait arriver à faire face en seulement quelques heures, elle ne pouvait pas rentrer chez elle, c’était hors de question de faire demi-tour, elle devait y arriver coûte que coûte. Et ce même si la douleur était dix fois pire que dans le parc...

« Inspire… Expire… Inspire… Expire… »

Le dire à voix haute l’aida à se concentrer uniquement sur ses mots, l’aida à apaiser son esprit, à apaiser son cœur, l’aida à retrouver une respiration régulière. Et plus elle y pensait, plus elle prononçait les mots, plus la douleur s’estompait, plus le désir des plaisirs charnelles la quittait. Elle prie une grande respiration tout en se redressant, se mettant sur les pieds. Ne tenant pas tellement sur les pieds encore, elle se colla contre la grille en regardant le ciel en souriant, fière d’y arriver si rapidement alors qu’elle aurait cru ne pas en être capable.

Elle reprit finalement sa marche en direction du bâtiment principal, l’air sereine et soulagé de ne plus avoir envie de sauter sur la première personne qui s’approchait d’elle. Malgré tout, elle avait du mal à en croire ses yeux, car elle avait réussi à gérer encore plus vite que dans le parc.  Comme quoi, il suffisait qu’elle respire, qu’elle se concentre sur sa respiration pour ne plus être envahit par toutes les émotions. Il fallait juste qu’elle se concentre, c’était si simple et si basique…

En regardant sur le plan, elle vit que sa chambre se trouvait au sixième étage, le dernier étage. Elle en fut ravie en imaginant déjà le paysage qu’elle devait avoir depuis sa chambre, cela devait être magnifique. Cependant, elle se mordit la lèvre en se demandant s’il y avait un ascenseur. Non pas qu’elle aime pas marché mais avec une valise bien remplis, elle préférait autant l'utiliser même si elle détestait ça. Elle trouva rapidement l’ascenseur et s’y engouffra sans attendre. Elle retenu son souffle presque tout le longs de la montée et soupira dès qu’elle fut dans le couloir… Heureusement qu’elle ne l’utiliserais qu’en cas de force majeur la prochaine fois…

Elle attendit bêtement devant la chambre en regardant à droite puis à gauche sans vraiment se décider à rentrer. Devait-elle toqué ou entré simplement comme c’était sa chambre aussi… Elle était peut-être avec quelqu’un d’ailleurs. Comment était-elle ? S’entendrait-elle bien toutes les deux ? Elle posa sa main sur la porte, prête à frapper mais ne fit toujours rien. En entendant du bruit dans l’escalier, elle finit par toquer pour ne pas avoir l’air bête, pas plus qu’elle ne l’était déjà. Et a peine une seconde après, elle entra dans la chambre sans vraiment attendre de réponse. Elle croisa les doigts pour qu’elle ne soit pas juste derrière la porte et qu’elle la blesse en l’ouvrant. Ce ne serait pas joyeux comme premier contact.

« Hum désolé, j’aurais peut-être du attendre votre réponse avant d’entrer… »

Elle regarda tout autour d’elle et ne vit personne… Cela commençait bien, elle se parlait déjà toute seule. Elle soupira et entra rapidement dans la chambre, la fermant derrière elle. Tout de suite, son regard se posa sur le lit, le seul lit d’ailleurs. Elle soupira rassuré d’avoir choisit une fille comme colocataire, avec un garçon, c’était sur qu’ils auraient… Elle rougit immédiatement en y repensant et posa sa valise dans un coin. Elle n’osa pas ranger ses affaires, elle ne savait pas où les ranger et ne voulait surtout pas fouiller même s’il s’agissait de sa chambre. En attendant sa colocataire, elle resta debout dans un coin et téléphone à ses parents pour la rassurée.

« Bonjour Maman, Je suis bien arrivée…. Non tout va bien, j’ai eu besoin de temps pour me calmer mais ça va maintenant, je suis dans la chambre et j’attends ma colocataire…. Oui c’est très jolie… Je sais pas, j’ai pas encore regarder mais je pense que oui, je suis au sixième étage… Bien sur, je te donnerais les détails, et même des photos… Ne t’inquiète pas Maman, j’ai réfléchis pendant longtemps avant de venir, je sais que le pensionnat…. Non Maman, je ne rentrerais pas… S’il te plaît… c’est trop tard de toute façon… Je ne suis plus une petite fille...Merci Maman de t’inquiéter mais tout va bien, promis…. Je te dirais tout si ça ne va pas… Oui je rentrerais si je ne le supportes plus… Promis… Je vous aimes tout les deux…. Prenez soin de vous…. Je vous embrasses <3 »

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Re: Une seconde vie qui commence - Feat Naomi [terminé]

Message par Lyrawen le Lun 27 Mar - 11:21



Une seconde vie qui commence

Feat Raphaëlla D. Klaus


Je ne me trouvais actuellement pas dans la chambre du pensionnat, j’étais chez une amie avec qui j’avais fais une soirée pyjama. Cela faisait longtemps que je n’avais pas fait quelque chose de la sorte. Franchement, parlait entre femmes pour une fois faisait du bien. J’avais vraiment marre des hommes qui me tournaient autour en ce moment et j’avais vraiment besoin de présence féminine. Cela me rappelait que mon ancienne colocataire était partit de la chambre pour je ne sais quel raison. Au final ce n’était pas que je m’en fichais mais j’avais juste l’impression qu’elle m’avait laissé tombé et je n’appréciais guère ceci. J’espérais alors que ma prochaine colocataire ou le prochain soit quelqu’un dont je pourrais avoir une entière confiance.

Il est vrai que je n’avais pas encore de meilleur amie mais je savais que ça ne saurait tarder , il y aurait bien un jour quelqu’un avec qui je pourrais discuté de tout et avec qui je pourrais me sentir bien. Je n’oublie pas que j’avais déjà bien fais des choses avec des hommes et maintenant j’avais besoin d’un peu plus de présence féminine. J’en avais vraiment marre des hommes et cela de plus en plus. Non pas qu’il me dégoutait mais parfois je n’avais que la pure impression qu’il ne pensait qu’à me baiser.

Je trouvais cela fort dommage de penser ainsi et je savais très bien que ce n’était pas pareil pour tous les hommes. Il fallait que je réfléchisse un peu plus et d’ailleurs pendant cette soirée pyjama on avait parlé un peu de nos relations avec les hommes. Moi je n’avais rien de particulier à dire mais par contre les autres avait parler d’un peu de tout ce qui se passait. Disons que leur relation se passer bien pour certaines et pour d’autres c’était bien plus compliqué. Il y’en avait une qui savait que son homme le trompait mais elle ne voulait pas le quitter et faisait tout simplement pareil en couchant avec d’autres hommes. Franchement, je me demandais pourquoi elle ne le quittait pas. Je ne trouvais pas cela difficile de quitté un homme et puis s’il la trompait je trouvais cela normal de ne pas rester avec.

Toute façon j’avais un avis comme chacune d’entre nous, après je ne vais pas tout vous racontez. Je ne trouve pas cela fort intéressant et puis il faut bien que je garde quelques secrets que vous ne saurez que plus tard. Donc je disais que je me trouvais chez une amie, vous voulez je suppose savoir son prénom. Disons que je la nomme Aimi-chou et puis c’est mon amie depuis peu. Franchement je suis contente d’avoir trouvais d’autres amis à l’extérieur du pensionnat. Il fallait surtout que je change un peu mes habitudes et grâce à elles, je pouvais pleine m’épanouir.

Trêve de bavardage, il était temps que je me prépare pour revenir au pensionnat. Il faut dire que cela ne m’avait pas manqué et je n’avais pas vraiment envie d’y retourner. Je n’avais envie que d’une chose, c’était que je finisse mes études pour pleinement m’épanouir après dans un travail. Certes j’étais une neko mais mon agilité pourrait bien me permettre de faire des choses. J’étais convaincu que je pouvais devenir une bonne travailleuse.

Je prenais ma douche avec un grand sourire, mon amie dormait encore et j’en profitais pour bien me nettoyer de partout. Peu après je lui laissais un petit mot comme quoi je partais. Je ne voulais pas qu’elle le prenne mal. Je pris tout ce qu’il fallait, prenant mes vêtements sales en les mettant dans un petit sac. Partant en direction du pensionnat avec un grand sourire. Aurais-je la surprise de voir qu’une nouvelle colocataire serait dans ma chambre.

Je dirais que cela pourrait me faire plaisir et en ce moment j’avais bien besoin de quelqu’un qui pourrait m’écouter. Seulement il n’y avait pas que cela puisque j’avais bien envie de faire plein de chose en ce moment. D’ailleurs je me demandais si ma prochaine colocataire, serait assez crédule pour faire la semaine de soumission. Mon dieu que j’ai toujours rêvé de la faire, pour une fois que je pouvais me montrer dominante.

Cependant je ne devais pas trop penser à ce genre de chose, il fallait que je me ressaisisse. Pour l’instant je me trouvais toute seule et il fallait que je m’y fasse , soupirant doucement en regardant un peu le vide. C’est-là que je rentrais en plein sur quelqu’un sans faire attention. Je mordais la lèvre en m’excusant. Seulement cela n’avait pas l’air de plaire à cette personne , qui m’attrapa par le poignet m’amena dans un coin sombre. J’avais très bien compris ce qu’il voulait, une simple gâterie pour que je me fasse pardonnait. Je ne pouvais que lui obéir , je n’avais pas envie qu’il me frappe. Je m’exécutais alors jusqu’à que je lui mordre ensuite son engin avec un grand sourire. M’enfuyant par la suite , je n’avais pas trouvais cela gouteux et maintenant je n’avais plus qu’une envie. Celle de fuir les hommes et de rentrée dans ma petite chambre.

Quelques minutes après j’étais enfin arrivais à destination et j’avais un grand sourire, maintenant je devais me diriger vers les dortoirs. Précisément dans la chambre 62, après tout c’était là ou je dormais la plupart du temps. C’est peu après que je me trouvais juste devant cette porte et que j’entendais une voix féminine que je ne connaissais pas. Avais-je une nouvelle colocataire ou alors cela pouvait être un membre du personnel qui venait fouiller dans mes affaires. J’ouvrais la porte avec un grand sourire et là je pouvais avoir une demoiselle aux cheveux rose apparaitre devant moi. Mon dieu qu’elle était belle et j’avais entendu quelques phrases de sa conversation avec sa mère si puis-je dire.

Cela n’était pas de mes affaires et je ne devais rien dire dessus, je me contentais de sourire en entrant. Refermant alors la porte derrière moi, prenant bien soin de la fermer a clef discrètement. Je ne pouvais pas laissait s’échapper ma nouvelle proie , je la regardais alors dans les yeux.

- Bonjour , tu dois surement être ma nouvelle colocataire c’est ça ?

Je m’approchais de plus en plus, me léchant discrètement les lèvres. Je la trouvais ravissante et je me demandais bien quel genre de tempérament elle pouvait avoir. J’étais sur que j’allais beaucoup l’appréciais et il fallait bien que je profite. Je m’installais sur le lit avec un grand sourire , croisant alors les jambes. Je n’avais pas encore envie de sortir mes attributs féline , disons que je voulais garder cela pour la suite. La regardant alors dans les yeux , me mordant la lèvre.


- Sinon je suis enchantée, je suis Naomi Hoshina ta nouvelle colocataire. Installe toi donc , nous devrons dormir dans le même lit cependant. Je suis désolé qu’il n’y ait pas autant de place que dans ton ancien chez toi je présume.

Je voulais en savoir plus sur le caractère de cette belle aux cheveux rosé , il faut dire que dès le première regard je savais qu’elle était à mon gout. Je me demandais bien ce qu’on avait pu lui dire sur les règles du pensionnat.


- Dis-moi, qu'est-ce qu'on ta dit sur les règles du pensionnat ? Ta ton parler de la semaine de soumission ? Disons que c’est une des règles à suivre si tu veux rester ici et puis je suis sur que cela ne te dérangerais pas, n’est-ce pas ?

Peut-être me montrais-je un peu trop agressive avec elle mais j’avais besoin de voir jusqu’à où je pourrais aller avec elle. Plus je possédais d’informations et plus je pouvais m’amuser comme il se doit avec elle. Maintenant je n’avais plus qu’à attendre la suite des événements en espérant que ça soit positif.

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Re: Une seconde vie qui commence - Feat Naomi [terminé]

Message par Lyrawen le Sam 1 Avr - 14:56

Une seconde vie qui commence...

Feat  Naomi Hoshina
Alors qu’elle était en pleine conversation avec sa mère, elle vit la porte s’ouvrir. Elle ne pouvait qu’esquisser un sourire et la saluer de la main pour lui dire bonjour. Elle s’en voulait énormément de ne pas pouvoir le faire correctement mais elle ne pouvait pas non plus manquer de respect à sa mère en lui raccrochant presque au nez parce que sa colocataire venez d’arriver. Après quelques minutes, elle raccrocha enfin et rangea son portable dans la poche de son pantalon. Elle était habillé simplement d’un t-shirt plus que basique et le moins sexy et décolleté que possible, elle ne voulait pas attirer l’attention sur elle. Elle ne voulait surtout pas qu'on lui saute dessus dès ses premiers pas dans le pensionnat, et tant pis si on la prenait pour une petite coincée, chose qu’elle était encore pour l’instant mais qui allait vite changer. Elle ne voulait plus être la petite pucelle qui ne savait pas quoi faire et qui attendait que l'on guidait. Si elle était là,  c'était bien pour prendre sa vie en main, dans tous les sens du terme.

A peine avait-elle ranger son téléphone que Naomi en profita pour lui demander si elle était bien sa nouvelle colocataire. Au moins, elle ne perdait pas de temps et comme simple réponse, elle hocha la tête. Elle ne prit pas la peine de répondre autrement car elle n'en voyait pas vraiment l'intérêt, mais rapidement, elle plongea son regard dans le sien, se rappelant qu'elle avait quelques choses à dire de très important à ses yeux. Elle détestait être impolie.

« Bonjour ! Je tiens à m’excuser pour le téléphone mais je devais rassuré ma mère rapidement. »

Elle pensa que Naomi comprendrait, après tout, ce n'était pas une école comme tout le monde et beaucoup de parents devaient s'inquiéter pour leurs enfants d'entrer dans une telle école. Entre la gêne d'avoir été au téléphone et ce qu'elle ressentait de la part de la jeune femme, elle se mit à rougir encore plus en la voyant s'approcher, reculant d'un pas par pur réflexe. Elle commençait à croire qu'elle n'était pas sauvé finalement en choisissant une fille comme colocataire. Non pas que cela la dérangeait, c'est juste qu'elle n'avait pas l'habitude de ressentir ce genre d'émotion de la part d'une fille envers elle. C'était vraiment perturbant.

En a peine cinq minutes, Raphaëlla était déjà revenu soumise à la première personne qu'elle rencontrait. Elle se voyait vraiment mal à réussir un jour à devenir dominante vu son comportement actuelle. Peut-être qu'elle avait vu trop loin, que c'était un rêve qu'elle n'arriverait pas à atteindre. Non, c'était encore trop tôt, jusqu'à maintenant, elle n'avait appris que des livres et ce n'était pas le meilleure des apprentissages. Se mordant la lèvre en voyant Naomi s'installer sur le lit, elle laissa échapper un soupir de ses lèvres. Malgré tout, elle n'arrivait pas à ne plus rougir et ce, même en détournant légèrement le regard pour ressentir un peu moins fort ses émotions.

« Enchantée Naomi. Je m’appelle Raphaëlla Dylan Klaus. Tu n'as pas à t'excuser voyons, ce n'est pas toi qui a crée ou même choisit la taille de la chambre »

Elle ne pouvait s'empêcher de lâcher un petit rire, c'était vraiment mignon de la part de Naomi de s'inquiéter pour la place. Mais elle n'avait pas besoin de le faire, elle savait bien qu'en venant ici, elle ne pourrait pas prendre toutes ses affaires et avait d'ailleurs pris le minimum, tout tenait dans une seule et grande valise. Par contre, elle espérait qu'elle ne prenne pas mal le fait qu'elle avait choisit délibérément de ne pas parler du lit car c’était un sujet plus que gênant à ses yeux. C'est sur qu'elle ne s'y attendait pas vraiment mais de toute façon, elle n'avait pas le choix et cela devait être pareil dans toutes les chambres. C'était déjà une chance que ce soit une fille et pas avec un garçon. Elle n'osait même pas s'imaginait de ce qui aurait pu se passer.

Comme elle l'avait invité à s'installer, elle vient s'asseoir à coté d'elle, laissant tout de même un peu espace entre elles d'eux. Déjà qu'elle ressentait fortement son attirance pour elle, si elle l'a touché, elle savait que ce serait encore pire et ne tenait pas spécialement à craquer en si peu de temps. Elle se mordit la lèvre car pour le coup, elle ne savait pas quoi dire et se sentait un peu bête. Il lui aurait suffit de poser des questions mais rien ne lui venait en tête parce qu'elle ne voulait pas la harceler...

Quand Naomi parla des règles du pensionnat, Raphaëlla se demanda ce qu'elle aurait du savoir et s’inquiéta de la suite. Dans ce genre de pensionnat, elle s'attendait à tout, surtout niveau bizutage, cela pouvait aller très loin surtout dans la perversion et plus si affinité. Elle n'eut pas besoin d'attendre très longtemps avant de rougir de nouveau. Semaine de soumission... Et si elle comprenait bien, c'était elle la soumise vu qu'elle était la dernière arrivée. Pourquoi n'avait-elle pas eu une chambre vide...

Elle pensait que comme c'était une fille, elle ne risquait rien de sa part, mais très vite, elle eu quelques doutes en remarquant qu'elle ne la laissait pas indifférente. Et maintenant, avec cette semaine de soumission, elle ne douta plus un instant qu'elle la voulait, qu'elle était devenu sa proie. Naomi n'en aurait jamais parlé si cela ne l'intéressait pas. Elle ne pourrait pas lui échapper, elle le savait, mais secrètement, elle espérait qu'elle était une gentille geôlière.

« Euh non on ne m’a rien dit la dessus… »

Pourquoi disait-elle que cela ne la dérangerait pas ? Et par quoi surtout ne devait-elle pas être dérangé ? Si c'était d'accepter et d'aimer d'être soumise, c'était plutôt le contraire, elle était dégoutté par ce rôle, par cette faiblesse qu'elle ne voulait plus avoir. Par contre... Si elle parlait de faire la chose, ce n'était pas mieux non plus d'ailleurs. Elle n'avait aucune envie de le faire dès le premier soir, dès la première rencontre. Pourrait-elle vraiment dire quoi que ce soit si elle en avait décidé ainsi ? Bien sur que non, elle savait très bien qu'elle accepterait sans vraiment se rebeller un peu, docile comme elle était. Elle ne voulait pas se l'avouer mais elle savait très bien qu'elle serait docile et soumise pendant quelques jours, voir même des mois avant qu'elle ne puisse réellement l'être un peu moins et s'assumer entièrement, pour ne plus se laisser marcher sur les pieds.

De longues secondes étaient passés depuis sa réponse et elle se rendit compte que son silence était tout aussi parlant que si elle avait répondu que cela la dérangeait. Il fallait absolument qu'elle l'amène dans une conversation, qu'elle fasse quelques choses mais rien ne lui venait en tête. C'était tellement horrible qu'elle finit par se punir en se mordant la langue pour ne pas que Naomi voit son geste et lui donner la confirmation de ce qu'elle pourrait penser d'elle.

Elle se leva soudainement du lit pour se placer devant elle. Elle se pencha légèrement pour faire une révérence comme on le ferait devant un roi ou une reine. Son bras droit parcourait le long de sa poitrine tandis que l'autre était contre son corps. Son regard se perdait dans le sol et en profita pour se mordre la lèvre, se détestant légèrement de jouer la soumise une nouvelle fois.

« Comment puis-je vous satisfaire, Naomi-sama ? »

Désormais, tout était dans les mains de Naomi, tout dépendait de ce qu’elle voulait d’elle. Devrait-elle juste jouer les servantes en lui apportant tout ce qu’elle voulait, à satisfaire le moindre de ses désirs, à lui servir de repose-pied… Il y avait tellement de possibilité qu’autre que le sexe mais aucun de tout ça ne lui faisait vraiment plaisir, peut importe ce qu’elle choisirait, elle n’en aimerait aucun. Mais il fallait qu’elle trouve un moyen pour y prendre plaisir, et plus comme un calvaire. La seule idée qui lui venait à l’esprit était de jouée, de se dire que ce n’était qu’un rôle. C’était peut-être la seule solution pour que cela se passe mieux, tout comme elle pouvait apprendre à être dominante en le vivant. Elle esquissa un sourire, se trouvant bête de ne pas y voir pensé plus tôt vu que déjà, elle jouait un peu avec sa révérence et ses mots.
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Re: Une seconde vie qui commence - Feat Naomi [terminé]

Message par Lyrawen le Jeu 6 Avr - 15:52



Une seconde vie qui commence

Feat Raphaëlla D. Klaus




Je me trouvais en face de ma nouvelle colocataire et je la trouvais vraiment belle, je me disais que j’avais de la chance de l’avoir avec moi. Cependant je me demandais bien quel tempérament elle cachait, je l’avais entendu parler à sa mère mais je ne pouvais rien tirer de cette petite conversation. J’avais bien remarqué qu’elle devait d’abord finir avec sa petite maman chérie. Cela m’avait bien fait rire intérieurement, moi je n’avais pas de famille. Pour moi je n’en ai jamais eu, après tout j’avais été créée par les scientifiques et je ne me souvenais pas trop de ce moment. Je me rappelais juste que j’avais une sœur qui se nommait Asumi. Oui c’était bien le seul souvenir que j’avais conservé comme si on m’avait effacé la mémoire avant que je sorte du laboratoire. Je ne me souvenais plus si je m’étais enfui ou alors si on m’avait abandonné à mon triste sort.

Tout ce dont je pouvais me rappelais était cette ignoble homme qui m’avait violé, oui je m’en rappelais comme si c’était hier. Chaque jour il abusait de moi, certes j’étais une domestique auparavant mais ce n’était pas quelque chose qu’on devait faire à une femme. Les hommes sont presque tous les même, enfin j’ai vu quelques exception et franchement j’en suis vraiment contente. J’ai bien fais de changer d’air et tout cela je le dois à mon inscription dans le pensionnat. Si je n’avais pas fait un choix alors je me retrouverais dans les bras de cet homme à être son objet.

Je n’avais pas envie de me rappelais cela, il fallait absolument que je reprenne mes esprits. Je ne pouvais pas me permettre de me montrer honteuse devant ma nouvelle colocataire. Je secouais la tête et me tapotait les joues pour me reprendre. Maintenant ça suffit Naomi que je me suis dit, j’étais devenu grande et j’avais changé. Je n’avais plus besoin d’avoir peur, moralement j’étais devenu forte et j’en étais bien heureuse. Je l’entendais alors s’excuser pour le téléphone, je ne trouvais cela pas bien grave et surement normal. Après tout je n’avais pas eu de mère et je ne connaissais pas cette sensation d’avoir une famille. Il est vrai, qu’est-ce que ça faisait d’avoir des parents qui s’inquiète pour toi. Je ne l’avais jamais vécu et peut-être que si j’aurai eu une famille, alors tout se serait passé différemment.

- Ce n’est pas grave, tu as le droit d’appeler ta mère. Je ne vais pas t’en vouloir pour ça, après tout je suis rentrée d’un seul coup. Enfin tu n’as pas à t’excuser.

Je ne savais pas quoi lui dire d’autres et puis je ne savais pas ce qu’elle aimait, on devrait surement faire plus ample connaissance. Il faut dire que je n’étais pas très douer avec les relations humaines, enfin je n’ai pas énormément d’amis. Disons que j’ai peut-être couché ici et là mais sans rien de plus, tout simplement des connaissances comme dirait certains. Cela ne m’intéressait guère, j’avais vraiment besoin d’avoir quelqu’un soit présent pour moi.

J’avais bien surmonté des épreuves toute seule mais si un jour je retrouvais cet homme alors je ne savais pas ce que je ferais. Je suis sûr que je redeviendrais celle que j’étais auparavant et personne ne pourrait rien y faire. Il me fallait vraiment quelqu’un de proche pour m’aider à surmonté les prochaines épreuves qui pourrait arriver.

Peu après je pouvais entendre son nom, elle s’appelait donc Raphaëlla D. Klaus. Je le trouvais bien long, je me demandais bien d’où elle pouvait venir. Cela m’interrogeait beaucoup mais je me demandais si franchement je pouvais me permettre de lui poser cette question.

- Oui il est vrai que je n’ai pas choisis la taille de la chambre mais je voulais au moins que ma colocataire soit bien accueillie.

Je pouvais entendre son rire, je ne comprenais pas pourquoi elle riait comme ça mais soit si elle en avait envie alors je ne pouvais pas vraiment lui empêcher. En tout cas au moins elle semblait sympa et je me demandais bien si elle était au courant pour la règle de soumission. En tout cas j’espérais de tout cœur qu’elle y croit. J’avais bien envie de lui faire pleins de choses, ce n’est pas parce qu’elle n’était pas très bien habillé que son corps n’était pas magnifique. Je pouvais sentir qu’elle cachait quelque chose de sublime et je devais m’en assurer le plus tôt possible.

J’étais vraiment heureuse d’avoir une telle partenaire de chambre et la voir rougir sous mes paroles de la fameuse règle, me faisais un peu rire intérieurement. Elle ne semblait pas au courant et cela était encore mieux. Maintenant il fallait absolument qu’elle y croit mais comment faire semblant que cette règle été obliger dans notre pensionnat. Je me mordais la lèvre en réfléchissant un peu, il fallait que je prépare un peu tout ce qu’il fallait pour qu’elle croie en mon histoire.

Peu après il y avait un silence qui s’installait et je me demandais bien ce qu’on pouvait faire. J’avais l’impression que c’était moi la timide dans l’histoire et que je pensais bien trop à d’autres choses. Je devais absolument me ressaisir, je devais lui dire quelque chose mais les mots ne sortaient malheureusement pas. Je me sentais idiote et je me demandais ce que je pouvais. C’est alors qu’elle se leva soudainement du lit pour se placer devant moi.

Je ne comprenais pas pourquoi elle se lever d’un coup et surtout qu’elle se pencha pour faire une légère révérence. Désormais je devais assumer les conséquences de mes actes et je ne pouvais plus reculer en arrière surtout qu’elle commença à m’appelait Naomi-sama. C’était bien la première fois que je pouvais entendre ça, pour une fois je pouvais être la dominante et cela me rendait heureuse. J’avais vraiment la colocataire parfaite, j’avais vraiment envie de remercier Dieu pour cette grâce qu’il venait de me faire.

- Je….. Raphaëlla… je…

Les mots ne sortait pas et je n’avais vraiment aucune idée de ce qu’elle pouvait faire pour satisfaire mes envies. Je n’en avais pas, a part le fait de vouloir la prendre dans mes bras ou bien de passer un bon moment avec elle.

- Raphaëlla embrasse-moi !

Ces mots sortit tout seul, ma plus grande envie au fond de moi était bien apparente dans cette phrase. J’avais envie de me sentir bien dans ses bras mais aussi d’avoir ses lèvres contre les miennes. Je me trouvais devant elle, passant ma main sur son visage pour le lui caresser. Plongeant mon regard dans le sien, faisant un regard des plus sérieux.

- Pendant une semaine fait absolument tout ce que je te dis et je veux que tu sois mienne. Embrasse-moi, touche-moi et occupe-toi de moi. Voilà tout ce que je te demande.

Je ne savais pas si ça allait trop en faire pour elle, je voulais voir jusqu’à où elle était prête à aller. Je lui dirais à la fin que cela était qu’une invention de ma part. Enfin on peut dire que c’est a demi vraie. Par la suite je décidais de la prendre dans mes bras pour la serre contre moi , attendant ce fameux baiser.

- Je suis si contente d’avoir une colocataire comme toi..


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Re: Une seconde vie qui commence - Feat Naomi [terminé]

Message par Lyrawen le Ven 7 Avr - 8:30

Une seconde vie qui commence...

Feat  Naomi Hoshina
Qu’allait-elle lui demander de faire ? Elle était presque certaine qu’elle ne pourrait pas contrôler son pouvoir, qu’elle ne pourrait pas résister très longtemps. Elle se demandait déjà comment elle avait réussi à surmonter dans la cour. Elle avait été sur le point de se faire du bien toute seule ou de se jeter sur le premier venu, le premier qui l’approchait ou la toucher. Elle se mordit la joue pour ne plus y penser, elle devait pas s’en souvenir, elle ne devait pas se rappeler ce qu’elle avait ressenti. Elle devait inspirer puis expirer et toute en discrétion pour que sa colocataire ne remarque rien. Heureusement qu’elle était encore la tête baissé, que son regard se fixer sur le sol. Le sol était devenu très intéressant, c’est fou comme un sol en bois pouvait autant l’intriguer. Elle n’avait pas trouver d’autre échappatoire, il fallait bien qu’elle se concentre sur quelques choses, autre chose que sur ce qu’il le ferait  flancher, ce qui finirait par arriver. Elle le savait très bien qu’elle ne pourrait pas lui échapper. Qu’elle le veuille ou non, elle sentait très bien que son corps plaisait à Naomi, et ce, malgré la tenue qu’elle avait choisit.

Elle fut très vite ramené à la réalité en sentant que sa colocataire était heureuse, heureuse qu’on l’ai mis sur un trône, qu’elle soit une maîtresse. Son émotion était tellement fort qu’elle ne le cachait pas, qu’elle n’avait pas besoin de la regarder droit dans les yeux. Elle s’en mordit la joue, l’enviant dans un sens car elle prenait plaisir à être la dominante, ce qui voulait dire qu’elle ne l’était pas d’habitude, qu’elle était un peu comme elle. Elles se ressemblaient énormément en somme et elle avait beaucoup de mal à se retenir de venir la serrer contre elle, de lui dire qu’elle ressentait exactement la même chose, qu’elle aimerait le sentir par elle-même et non, à travers elle. A travers elle, a travers les autres. Pourquoi ne pouvait-elle pas couper son pouvoir et l’utiliser que quand elle en avait vraiment envie ou juste à la première rencontre, pour savoir si c’est quelqu’un de bien et le stopper quelques secondes après. Pourquoi devait-elle être submergé à chaque fois qu’une nouvelle émotion fait surface. Elle n’avait pas le droit d’être surprise, elle était obligé de savoir à l’avance ce qu’ils ressentaient, ce qu’ils pensaient d’elle.

Elle souffrait énormément de ne pas réagir à ses appels, son plaisir n’arrêtait pas de sonner sans cesse dans sa tête. Difficile d’ignorer une sonnerie, difficile d’ignorer un appel quand on sait que c’est important, quand on sait  que l’on meurs d’envie de le faire. Mais elle ne devait pas le faire, elle devait résister si elle voulait lui cacher son pouvoir, si elle ne voulait pas lui dire. Si elle savait qu’elle était empathique, elle prendrait la fuite, elle ne voudrait plus lui parler. Comment pouvait-on vivre avec une personne qui savait tout à l’avance, a qui on ne pouvait rien cacher. Elle-même se détestait, elle-même ne voudrait pas se voir, ne pas se parler alors elle supposait que personne ne le voudrait. Elle avait l’impression de les trahir à chaque instant qu’elle passait avec eux, ils n’avaient plus droit à de l’intimité, plus droit à des secrets. Elle ne lisait certes que les émotions mais elles étaient parfois aussi clair que des mots, que des pensées. Tellement clair qu’elle se demandait si elle n’aurait pas préféré être télépathe qu’empathe.

Être télépathe semblait plus contrôlable que celui d’empathie. Elle n’arrivait pas à le mettre en pause, à ne pas ressentir ce que les autres ressentait, elle était continuellement connecté à eux. La seule chose qu’elle arrivait à contrôler était leur émotion caché, ceux qu’il ne voulait pas montrer. Elle devait se concentrer, elle devait fouiller dans leur regard pour le lire, pour le ressentir. Même si elle ne sent rien, elle sent quand même que l’on veut lui cacher quelques choses, et ça sonne dans sa tête, ça sonne jusqu’à ce qu’elle cherche la réponse, jusqu’à ce qu’elle l’obtienne. Une curiosité maladive, un besoin de tout comprendre. Elle détestait son pouvoir mais elle ne saurait plus s’en passer. C’était devenu une bouée de sauvetage, un moyen de vérifier si la personne était sincère, si elle lui voulait du mal ou non. Elle ne faisait plus confiance aux gens, son pouvoir était une bénédiction, un don juste pour ça, juste pour ne plus souffrir avec les mauvaises personnes si elle sait résister à leur appel. Elle l’aimait et le détestait, noir ou blanc, mais jamais gris.

Naomi l’a ramena sur terre mais elle ne lui donnait toujours aucun ordre. Elle semblait hésitait pourtant elle devait bien avoir envie de quelques choses, elle ne lui en aurait pas parlé de cette coutume dans le cas contraire. Qui plus est, elle se souvient très bien que Naomi l’a désirait, qu’elle l’a voulait tout entière, rien que pour elle. Et dans sa manière de prononçait son nom, dans son hésitation, elle avait encore de l’envie, elle se retenait mais elle mourrait d’envie de la prendre contre elle. Elle ne disait rien, elle se mordait la joue pour se retenir de répéter sa phrase, ne voulant pas du tout la presser. Qui plus est, ce n’était pas digne d’une soumise, c’était même un manque de respect. Elle n’avait rien à dire, juste attendre l’ordre et n’agir à qu’à ce moment-là.

Et soudainement, sans prévenir, elle donna enfin son ordre, un ordre qui correspondait exactement à ses envies sans aller trop loin, sans être trop sexuelle. Elle ne lui demandait pas n’importe quel baiser, elle le savait bien qu’elle voulait le  baiser tendre, le baiser sur les lèvres et pas simplement sur la joue. Le baiser d’amour, le baiser sensuel, le baiser qu’elle n’a offert qu’à son ex-petit ami. Elle rougit en s’imaginant l’embrasser, en s’imaginant se coller contre elle, s’imaginant aller plus loin car elle se doutait que ce n’était que le début, que ce n’était qu’un avant-goût de ce qu’elle voulait. Relevant la tête pour aller l’embrasser, pour accomplir son ordre, elle hésita, elle avait peur de la décevoir. C’était, ce serait sa première fois avec une fille, qu’elle se demandait si ce serait comme avec les garçons, si elle allait aimer.

Au moment où elle allait l’embrasser, elle fut pris de cours par la belle Naomi qui effleura sa joue du bout des doigts. Elle la fixa droit dans les yeux, envoûté par sa tendresse, par sa douceur, par son geste qu’elle en fermait doucement les yeux pour en profiter un maximum. Elle en oublia qu’elle ne connaissait pas Naomi depuis longtemps, qu’elle ne connaissait même que son nom. Elle posa instinctivement sa main sur la sienne, ne voulant surtout pas qu’elle s’en aille, ne voulant pas que le bien-être qu’elle vivait, qu’elle ressentait s’en aille si vite. C’était une rare fois où elle pouvait se concentrer uniquement sur ses propres émotions, elle ne ressentait même plus celle de Naomi. Rien que les siennes. Elle aurait plus que voulu que ce moment ne recommence jamais mais Naomi n’avait pas fini.

« Comme vous voudrez, Naomi-sama »

Et comme elle s’en doutait, comme elle le pensait, Naomi en voulait plus, Naomi la voulait entièrement et son désir pour elle l’a submergea de nouveau, sans prévenir. Le contact de sa main sur sa joue, puis sa propre main sur la sienne, elle n’arrivait plus à reconnaître ses propres émotions, elle n’arrivait plus à savoir ce qu’elle voulait. Mais elle ne voulait certainement pas que sa main s’en aille de sa joue, elle voulait la garder près d’elle. Mais quand elle se retrouva contre elle, dans ses bras, elle soupira de bien-être contre elle. Elle en oublia le temps qui passait, elle ne savait plus depuis combien de temps elle était la dans ses bras, depuis combien de temps qu’elle attendait son baiser. Elle sentit son souffle chaud dans son cou, sa peau douce contre la sienne, souffle qu’elle lui rendait. Un souffle qui devenait de plus en plus difficile, son corps avait chaud, de plus en plus chaud. Elle le sentait, elle était entrain de perdre pied, elle allait craquer, elle allait avoir sa première fois avec une femme.

« Moi aussi, Naomi-sama »

C’était à la fois, vrai et un mensonge. Elle semblait gentille et elle lui ressemblait beaucoup, elle le sentait. Mais il y avait juste ça, cette semaine de soumission qui l’a mettait mal à l’aise, qui l’a gênée. Et en même temps, elle adorait être collé contre elle, sentir son souffle chaud dans son cou. Elle avait beaucoup de mal à résister, en fait, elle succomba littéralement en posant ses lèvres sur les siennes sans prévenir. Elle avait entièrement perdu le contrôle sur son corps, sur ses envies. Et quand elle se rendit compte qu’elle avait enfin accomplis son ordre, elle rougit de plus belle. Elle était sous son charme, totalement sous son charme que simplement poser ses lèvres ne lui suffisait pas, elle aussi voulait plus, même si elle n’avait pas clairement dit ce qu’elle voulait. Passant ses bras autour de son cou, elle resserra son étreinte sur elle. Si elle n’était pas sur qu’elle ne voulait plus la quitter, son geste devait la convaincre, ses caresses dans ses cheveux devaient la séduire encore plus.

« Comment puis-je m’occuper de vous, Naomi-sama ? »

Elle ouvrit enfin les yeux en la regardant, se perdant un peu plus dans son regard, dans ses émotions. Elle n’attendit pas vraiment sa réponse et titilla ses lèvres de sa langue. Son désir augmentait tellement qu’elle était prête à tout, prête à s’offrir entièrement à elle. Tout ce qu’elle voulait, c’est qu’elle soit gentille avec elle, qu’elle soit douce. Elle joua encore plus avec ses cheveux, ne lâchant plus ses lèvres, la savourant entièrement comme si elle était un dessert, une gourmandise à dévorer. Pourtant ses mains descendirent doucement sur sa taille, effleurant tout le long son corps. Elle attrapa entre ses doigts le tissu du bas de son haut, le soulevant légèrement, de quelques centimètres. Il n’y avait pas plus clair de ses intentions ou plutôt, de sa proposition de s’occuper d’elle.  
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Re: Une seconde vie qui commence - Feat Naomi [terminé]

Message par Lyrawen le Mer 19 Avr - 10:45



Une seconde vie qui commence

Feat Raphaëlla D. Klaus





J’avais vraiment envie d’elle, je ne sais pas pourquoi, mais je la désirais autant. Je la trouvais vraiment belle et en plus de cela, elle m’avait appelé Naomi-sama , je ne pouvais absolument pas résister à ce genre d’appellation. Non ce n’était pas possible, elle était en train de me faire craquer. J’espérais qu’elle ne pourrait pas savoir ce que je voulais vraiment, si elle savait tout que ferais-je. Je n’en sais rien, mais au moins elle pourrait savoir ce que je pense, c’est marrant. Franchement, je la désirais de plus en plus, chaque minute et chaque seconde qui passait pour moi étaient un enfer. J’avais envie qu’elle m’embrasse, je lui avais demandé de le faire. Après tout, elle me considérer en soit comme sa maîtresse, savait-elle que tout ça était une simple comédie pour l’histoire de soumission.

Je ne voulais pas spécialement qu’elle sache pourtant, j’y pensais, mais bon, je ne devais pas faire attention. Maintenant, je devais absolument m’occupais du moment présent, en profité un maximum et me faire plaisir. Non ce n’était pas spécialement ma première fois avec une femme, mais elle je n’en savais rien. J’avais bien envie de lui demandait, mais non, je ne pouvais pas, je voulais juste qu’on le fasse un point c’est tout. Il est vrai que j’avais réellement envie et je ne pouvais m’empêcher de l’imaginer nue, mon dieu que j’en devenais toute rouge. Seulement, il fallait que je me ramène à la réalité, désormais, je me trouvais devant elle en train d’attendre le signal pour faire plus de choses.

Je touchais sa joue en attendant qu’elle m’embrasse, plongeant alors mon regard brûlant dans les siens. Cela faisait très peu de temps qu’on se connaissait, mais je la désirais déjà tellement, une colocataire comme ça, je ne pouvais pas rêver mieux. Franchement, j’avais eu beaucoup de chance de tomber sur elle et je me demandais ce que ça aurait pu faire si j’en avais eu une autre qui serait partie. J’espérais de tout cœur que celle-là soit la bonne, j’en avais déjà eu une auparavant et ça m’avait assez attristé que ça ne soit pas bien passé au final.

Je pouvais alors sentir sa main se poser sur la mienne, cela était agréable de la sentir ainsi me toucher. Elle semblait avoir une main douce, j’appréciais énormément ce geste et son regard me faisait tellement frémir. Je commençais à la vouloir encore plus que jamais, je ne pouvais pas rester ainsi. Je voulais tellement goûter à ses lèvres, mon dieu que je ne pouvais plus de la voir et de me voir ainsi. Je me demandais bien comment elle pouvait me voir, qu’est-ce qu’elle penser de moi et qu’est-ce qu’elle avait envie au fond d’elle. Je n’en savais pas grand-chose, je me demandais si ça était agréable de le faire avec elle. Je suppose que oui, c’est toujours bon de le faire avec une autre femme surtout qui le désire. Seulement le voulait-elle au plus profond de son être, disons que si je sentais que ça ne lui allait pas alors j’arrêterais tout simplement.

Encore une fois, elle m’appelait Naomi-sama , bon dieu que je ne pouvais résister à cette appellation. Voulait-elle me faire complètement craquer, j’avais vraiment l’impression que c’était fait exprès. Peu après elle se retrouvait dans mes bras, j’aimais la sentir ainsi. C’était si bon et je pouvais l’entendre soupirer de bien-être, cela était preuve que je lui faisais plaisir. J’étais vraiment heureuse de la voir ainsi, j’en avais presque oublié mes envies. Enfin, je dis presque parce que je les sens toujours couler en moi, oui ses envies perverses de balader mes mains sur son corps. De la caresser du bout de mes doigts, de lui faire du bien. Je voulais tant lui faire de chose, ses yeux vert complètement folle.

Peu après je fus pris de cours par la demoiselle, ses lèvres se posant sur les miennes. Mon dieu, je pouvais les ressentir si proche et enfin les goûter. Je ne m’en privais pas, je la laissais m’embrasser avec une grande envie. Je commençais à la vouloir de plus en plus, ressentant mes cuisses se frotter légèrement l’une contre l’autre. Comment pouvais-je résister à une si jolie femme, non ce n’était pas possible. Je la désirais plus que tout et elle me surprenait de minutes en minutes, ses bras passant autour de mon cou. Elle me rapprochait d’elle de plus en plus, me trouvant complètement coller. Bon dieu, je me sentais si heureuse, elle faisait exactement ce que je désirais. C’était donc ça d’avoir une soumise rien qu’à moi, alors j’en voudrais une tous les jours.

Je pouvais désormais l’entendre me dire qu’elle était toute aussi contente d’avoir une colocataire comme moi, j’en étais tellement heureuse. Je ne savais pas ce qui m’arrivait, mais je craquais complètement pour elle. Mon corps, mon souffle contre le sien était quelque chose qui m’excitait du plus profond de mon être. Je savais bien ce que je voulais au final, je la voulait-elle et je le pensais tellement fort. Je voulais lui faire, ressentir, lui faire, savoir que je la voulais. Non, je ne voulais pas qu’elle se méprise, ce n’était pas dans mes habitudes. Seulement avec elle, j’avais une grande envie de la dévorer. La voir ainsi dans mes bras et sentir son souffle chaud contre le mien, bon sang que je ne pouvais qu’avoir envie de la croquer toute crue.

Ensuite, je l’entendais me demander comment elle pouvait s’occuper de moi, j’attendais tellement ce moment. Quelques instants plus tard, je pouvais alors sentir sa langue me titiller mes lèvres, je voulais la laisser faire. J’avais vraiment envie d’elle au fond de moi, je ne pouvais que la désirais de plus en plus. Maintenant, elle allait s’offrir a moi, j’en pouvais plus. Je voulais goûter à tout son corps, le lécher ou alors encore mordiller son cou avec plaisir. J’avais tellement de choses à faire, l’envie ne manquer pas du tout. Par la suite, je pouvais sentir ses doigts agrippés mon tissu pour le soulever légèrement, elle avait aussi envie de moi et j’en étais contente.

- Je veux que tu me caresse, que tu balade tes mains sur mon corps. Je te veux tellement, je ne peux plus attendre. Tes lèvres, tes mains … je veux les sentir et je veux tout goûter.

Sur le champ, je viens alors l’embrasser avec une folle envie vu qu’elle ne lâchait pas mes lèvres alors j’en profité pour forcer un petit passage pour jouer avec sa langue. Je voulais voir comment elle réagir ainsi, je me sentais toute chaude. Lui guidant sa main pour qu’elle la monte un peu plus et qu’elle me caresse, je la guidais d’une main pendant que ma main libre venait doucement se glisser sous son haut en commençant à caresser son ventre pour aller ensuite dans son dos. Je le lui caressais de bas en haut avec douceur pendant que je goûter à ses lèvres pendant plusieurs secondes.

Je la désirais plus que tout, j’en voulais toujours plus et cela pouvait se lire dans mon regard. Mon corps brûlait d’envie, ses lèvres étaient si délicieuses et sa langue mon dieu, je n’en pouvais plus m’en passer. Caressant son dos avec la plus grande douceur, je finis par vouloir enlever son haut en le glissant doucement vers le haut.

- Je te veux… J’ai si chaud… Déshabillons-nous… je veux qu’on soit nue ensemble… Voir nos corps.. Ce moment si chaud que je partage avec toi, je le désire plus que tout crois-moi.

Mon impatience était peut-être de trop, mais je voulais la voir nue, je n’en pouvais plus et j’avais moi aussi besoin de me déshabiller. Devais-je lui dire qu’elle devait le faire ou alors elle le comprendrait toute seule. Je ne savais pas alors il fallait que je prenne quand même un minimum mes précautions.

- Déshabille-moi Raphaella… tu es si belle, tes yeux.. M’emporte loin.. je craque ..



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Re: Une seconde vie qui commence - Feat Naomi [terminé]

Message par Lyrawen le Dim 14 Mai - 16:11

Une seconde vie qui commence...

Feat  Naomi Hoshina
Ses mains accrochaient à son cou, elle se mit à rougir légèrement en sentant que sa colocataire était heureuse de son geste, qu’elle n’attendait que ça de sa part, que son initiative avait été bien pris. Elle fut elle-même heureuse de la voir dans cet état qu’elle n’arrivait pas à cacher son sourire qui se dessinait sur son visage. Sentir qu’elle la désirait si ardemment l’a perturbé légèrement et la faisait sombrer de plus en plus. C’était la première fois qu’elle se retrouvait dans une situation pareil, et malgré qu’elle avait beaucoup de mal à penser, elle savait que cela arriverait très souvent tant ce désir l’envahissait, tant le désir de sa colocataire devenait sienne doucement. Elle n’en pouvait plus, elle en voulait tellement plus que ses doigts lâchèrent finalement son cou pour attraper le bas de son haut et le remonter légèrement. Elle l’aurait bien enlever mais elle avait besoin de l’accord de sa maîtresse pour le faire, elle ne pouvait pas se permettre de prendre trop d’initiative comme elle l’avait fait plus tôt, qui plus est, elle ne pouvait pas lui montrer qu’elle savait pertinemment ce qu’elle voulait.

Elle souffla doucement en rougissant de plus belle en l’entendant car même si elle le savait depuis un moment, même si elle le ressentait entièrement, l’entendre l’a mettait encore plus dans tous ses états. Si elle ne l’avait pas embrassé, elle l’aurait fait elle-même tant elle mourrait d’envie de goûter de nouveau à ses lèvres, de la satisfaire au mieux, de sentir encore plus son contentement d’être ici avec elle. Elle ouvrit légèrement sa bouche pour permettre à la langue de sa partenaire de rejoindre la sienne, les laissant danser amoureusement ensemble. Subitement, elle arrêta quelques secondes de bouger sa langue et ses mains en sentant que la main de sa colocataire s’était posé sur la sienne pour l’inviter à continuer de remonter son haut.  Elle retient même sa respiration en sentant sa main se mouvoir par la main de sa colocataire sur le corps de Naomi, surprise par ce que faisait sa partenaire, surprise de la voir se caresser par elle-même. Elle savait déjà qu’elle avait envie d’elle par ses émotions, par ses mots et maintenant par ses gestes. Cette idée de se faire plaisir par elle-même provoqué quelques choses de bizarres, elle ne savait pas comment l’expliquer mais cela la faisait frissonner de plaisir. Elle aimait beaucoup cette sensation qui se multiplia en sentant la deuxième main de sa colocataire se balader sur son ventre puis dans son dos. Elle soupira de nouveau contre ses lèvres, son corps devenant de plus en plus brûlant contre le sien, sa main remontant vers son dos pour défaire discrètement son soutien-gorge avant même qu’elle le lui demande tout en sentant que sa colocataire voulait aussi défaire son haut à elle en le remontant doucement.

Ses mots ne faisaient que confirmer ce qu’elle savait déjà, ce que ses mains avaient déjà entrepris de faire. Elle sourit à ses mots et souffla contre ses lèvres en hochant doucement la tête comme simple réponse à sa demande. Elle était incapable de parler, elle mourrait aussi d’envie qu’elle de se retrouver nue, de goûter à sa peau autre que ses lèvres, ses douces lèvres qu’elle eut envie de reprendre possession mais fut stopper de nouveau par sa demande, non, par son ordre qu’elle lui donnait. Ses mains s’agrippèrent à son dos pour la serrer encore plus fortement contre elle, l’empêchant de retourner sur son ventre, l’obligeant à continuer de caresser son dos. Elle lui vola rapidement ses lèvres pour l’empêcher de répondre, de prononcer de nouveau mots, de nouveaux ordres. Elle n’avait plus besoin de parler, ni dire quoi que ce soit pour qu’elle comprenne ce qu’elle devait faire. Ses doigts glissaient doucement le long de son dos jusqu’en bas, jouant légèrement avec le haut de son pantalon, laissant retomber le haut de la belle sur son corps bien chaud.

«  A vos ordre, Naomi-sama <3 »

Elle arrêta de jouer avec son pantalon pour relever de nouveau doucement son haut, ses lèvres volant un dernier baiser à la belle en les léchant comme dernier souvenir avant de s’abaisser pour poser ses lèvres sur son nombril. Elle glissa ses lèvres tout le long de son ventre mais remontant jamais trop haut pour la faire languir, pour la rendre impatiente qu’elle remonte, pour espérer entendre un gémissement plaintif. Ses mains remontèrent doucement vers le haut de son dos pour attraper les deux bretelles de soutien-gorge et les faire glisser le long de ses bras. Habituellement, on enlève d’abord le t-shirt avant les sous-vêtement mais elle n’avait pas envie d’agir ainsi, elle avait eu une envie et allait la tester sur elle, elle était sur que cela devrait lui plaire. Elle obligea Naomi à enlever ses bras de son dos et de sur sa main pour faire glisser les bretelles de son soutien-gorge. Son regard se posa sur ses yeux, les admirant, cherchant à voir ce qu’elle ressentait, si elle était rouge tout en glissant de nouveau ses mains dans son dos pour l’attirer encore plus contre elle pour ne plus qu’elle s’échappe. Ses lèvres remontant doucement sous son haut, cachant son visage rouge sous son t-shirt pour attraper entre ses dents son soutien-gorge qu’elle tira tout doucement pour le lui enlever, ses bretelles remontant le long de ses bras lui procurant certainement des sensations de caresses. Et en imaginant ce qu’elle ressentait, elle frissonnait de plaisir de le découvrir à son tour en étant persuadé que cela devait être agréable et très sensuel, se rendant encore plus désirable.

Elle n’était plus caché par son haut et elle remonta doucement le long de son ventre puis de sa poitrine avec toujours le soutien-gorge entre les lèvres qu’elle faisait exprès de le coller contre son corps pour la faire frémir un peu plus. Arrivé près de son visage, elle agita son cadeau, son jouet contre ses lèvres. Elle avait une envie subite qu’elle lui prenne avec ses lèvres et qu’elle le garde dans sa bouche comme une espèce de bâillon. Elle s’étonnait vraiment d’avoir ce genre de pensé, d’avoir de telles idées alors qu’elle n’avait encore suivi encore cours de BDSM, qu’elle n’avait lu que quelques articles la dessus sur ce que ça consistait à faire. Qui plus est, elle était encore plus étonné par le fait qu’elle semblait dominante envers Naomi parce qu’elle voulait la voir bâillonné, parce qu’elle l’a languissait toujours plus. Elle s’en voulait terriblement mais elle ne changea pas d’avis pour autant, elle ne prononça pas plus d’excuse non plus. Et si Naomi n’aimait pas son comportement, elle la punirait comme elle devrait le faire en tant que dominante de leur relation.

Puisque ses lèvres étaient prisonniers du soutien-gorge qu’elle tenait en bouche, elle souffla un air chaud sur l’objet tandis que ses mains qui lui caressait le dos depuis un moment reprirent le chemin de la descente, appuyant quelques fois sur son dos pour coller un peu plus sa poitrine contre la sienne. C’était la première fois qu’elle frottait sa poitrine contre une autre, première fois qu’elle déshabillé une fille, première fois qu’elle essayerait de faire jouir une fille. Et plus elle y pensait, plus elle avait hâte de découvrir ce qu’elle ressentirait, si elle aimerait, si c’est encore mieux qu’avec un garçon. Elle geignit doucement et son corps se frotta de plus en plus contre elle, adorant le contact de leur poitrine, rougissant de nouveau de son comportement. Sa poitrine était beaucoup plus volumineuse que la sienne, elle semblait si petite, si minuscule qu’elle espérait quand même que ce petit point ne l’arrête pas. Ses deux mains finirent enfin par arriver en bas, essayant alors de passer sous son pantalon pour venir caresser ses fesses à travers la culotte. Elle esquissa un sourire tout en tenant bien le soutien-gorge entre ses lèvres en faisant glisser sans prévenir une de ses mains sur le coté pour venir devant et défaire le bouton de son pantalon puis la braguette tandis que l’autre glissa de l’autre coté pour se faufiler doucement un peu plus bas, effleurant juste son intimité pour voir si elle mouillait déjà.
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Re: Une seconde vie qui commence - Feat Naomi [terminé]

Message par Lyrawen le Ven 26 Mai - 0:22



Une seconde vie qui commence

Feat Raphaëlla D. Klaus



Je profitais de tellement de choses, je ne savais plus quoi faire. Je prenais tellement mon pied et je la voulais encore plus. Je ne voulais qu’une chose et c’était qu’elle me fasse quelque chose, que je lui touche les seins. Je ne comprenais pas pourquoi je me montrais aussi perverse avec elle et pas une autre. Toute façon je n’avais plus le temps de réfléchir, le cours des événements devenait de plus en plus instable. Je devais tout simplement me laisser faire ou alors je devais répliquer. En tout cas, j’avais fait bien des choses, après tout, elle m’avait bien excité et c’était de sa faute si j’étais ainsi.

Je voulais qu’elle me déshabille, j’avais bien profitais de ses lèvres et de bien d’autres choses. Je lui avais caressais son dos avec douceur et je la regardais avec passion. Seulement, je me demandais bien jusqu’à où j’étais capable d’aller avec elle. Je ne voulais pas trop la brusquer, mais je ne devais pas hésiter à aller de l’avant. Après tout, j’avais l’impression qu’elle voulait le faire avec moi aussi. Il n’y avait plus qu’une chose que je pouvais faire, je devais a tout prix me lâcher avec elle.

Je ne voulais pas qu’elle se sente seule à être excité et je ne sais pas si j’avais bien fait passer le message. En tout cas, je l’avais bel et bien rien que pour moi aujourd’hui et je comptais bien en profité. Je voulais aller au plus loin possible avec elle, je n’avais plus envie de me retenir. L’envie devenait de plus en plus forte au fils des minutes et je me sentais déjà toute chaude. J’avais besoin de me sentir à l’aise et pour ça, il fallait qu’elle me déshabille, après tout, je ne pouvais pas garder mes vêtements éternellement et elle non plus.

Je voulais la voir nue, je suis qu’elle serait tellement jolie. Après tout, je l’aimais déjà avec ses vêtements alors sans je serais complètement sous son charme. Je me demandais bien ce que pouvais cacher son corps, je trouvais ses courbes plutôt jolies. Maintenant, il était temps de voir la suite des événements, j’espérais de tout cœur qu’elle accepte mes avances. Je voulais finir nue avec elle et faire une tonne de chose. En tout cas, elle avait l’air de m’obéir et c’était quelque chose que je n’avais jamais vécu auparavant. Je commençais avoir de nouvelles sensations inconnues et cela me plaisait énormément.

Je me sentais alors venir contre la belle demoiselle, elle m’agrippait de ses mains. J’appréciais beaucoup ce geste et je voulais la sentir tout contre moi. Cela m’excitait encore plus et je sentais bien qu’en bas, c’était mouillé. Je ne pouvais m’en empêcher, après tout, c’était si bon d’être dans tous mes états. Rien que de penser que je ne serais pas la seule, ça me faisait sourire. Je pouvais sentir les doigts de la demoiselle glisser le long de mon dos pendant que ses lèvres venaient sur les miennes. Je ne pouvais plus rien dire, mais j’appréciais énormément ce geste, je comprenais que je devais tout simplement me laisser faire. Après tout, je lui avais donnait un seul ordre et celui-ci semblait avoir bien était compris. J’en étais tellement heureuse, je ne pouvais avoir une meilleure colocataire qu’elle.

Je l’entendais me dire qu’elle était à mes ordres, j’aimais l’entendre dire cela. Franchement quoi de mieux que d’être une dominante pour une fois et d’avoir une soumise à ses pieds. C’était tellement le bonheur, une chose que je n’avais pas connu et que désormais, j’aurais la chance de connaitre avec elle. Je la laissais donc jouer avec mon pantalon, elle le faisait si bien et ça m’amusait. Par la suite, je la regardais faire, relevant de nouveau doucement mon haut pendant que ses lèvres me voler un dernier baiser pour ensuite me les lécher. Cela fut un peu surprenant mais pas déplaisant du tout.

- Humm.. tu es vraiment coquine, j’aime te voir ainsi..

Je pouvais alors ressentir ses lèvres me couvrir de baiser sur le ventre, je trouvais cela bien agréable. Je l’avais déjà fait avec une femme auparavant, mais je n’avais pas spécialement ressentit cela. Disons que j’étais pris de cours pour une fois alors que les autres fois, je pouvais m’y attendre. Par la suite, je sentais ses mains remontèrent encore plus mon haut pour ensuite qu’elle attrape les deux bretelles de mon soutien-gorge qu’elle faisait glisser le long de mes bras. Je l’aidais bien sûr, mais j’aimais la voir faire ainsi, c’était si craquant et mignon.

- Tu te débrouilles bien dis donc..

Raphaëlla semblait vouloir enlever mon soutien-gorge avant mon t-shirt, cela n’était pas spécialement habituel, mais pourquoi pas. Disons que cela me changer de mes habitudes et tant mieux. Pour le moment, je me sentais bien à ses côtés et je voulais que ça continue. J’enlevais donc mes bras de mon dos pour la laisser, faire, glisser les bretelles de mon soutien-gorge. Je pouvais voir son regard se poser sur mes yeux et m’admirer. J’en faisais de même, je me perdais complètement dans son regard.

Par la suite, je pouvais voir qu’elle attrapé mon soutien-gorge avec la bouche, quelque chose qui me surprenait de nouveau. Je la trouvais bien plus perverse que moi, mais cela ne me dérangeait pas du tout. Je la regardais faire, comme je ne voulais pas l’embêter pour l’instant, mais après ça serait à mon tour de la déshabiller. Au fur et à mesure des événements, je pouvais ressentir mon propre sous vêtement me faire frissonnait. Elle le faisait exprès, ça, j’en étais sûr et certaine.

- Tu es si joueuse, c’est hmm.. Si bon.. J’ai hâte de te goûter et de te voir nue.

Peu après je pouvais sentir sa poitrine se frottait à la mienne, une incroyable sensation que j’appréciais par-dessus tout. Après tout, je pouvais sentir sa poitrine bien moelleuse que j’avais envie de toucher avec attention. Je baladais doucement mes mains avec envie sur son corps, voulant la déshabiller a tout prix. Après tout, elle avait encore son soutien-gorge, mais je fus pris de cours. Elle faufila une de ses mains qu’elle glissa vers mon bas pour ensuite déboutonner celui-ci. Effleurant par la suite mon intimité, je savais qu’elle voulait voir à quel point elle me faisait du bien.

- Ah… Coquine, je suis tout mouillé déjà… Je veux te lécher... Je veux que tu me touches de partout. Tu as l’air si doué et tu as des mains si douces. Je n’ai plus envie d’attendre.

Je la regardais avec passion dans les yeux, venant doucement lui retiré son soutien-gorge à mon tour en l’obligeant à m’aider. Par la suite, je décidais de lui enlever son haut pour la voir seins nue. Je ne pouvais pas attendre plus, j’avais tellement envie de toucher. Mes mains se baladaient alors toute seule dans une nouvelle aventure, effleurant alors sa poitrine pour descendre le long de son corps. Je viens alors lui procurait quelques caresses assez douces pour voir ses réactions.

- Tu dois être délicieuse, j’en suis sûr… Et si nous allions encore plus loin ?


Je faufilais discrètement mes mains vers le bas de la demoiselle, commençant à lui enlever avec délicatesse en faisant bien attention. La regardant alors avec une grande envie dans les yeux, je voulais qu’on se fasse plaisir toutes les deux alors pourquoi pas tester une position bien particulière.

- Ma belle, ça te dirait qu’on prenne notre pied ensemble, j’ai envie de te lécher et toi aussi n’est-ce pas ? Alors pourquoi n’approcherait-tu pas tes lèvres intimes devant mon visage.. Là, j’ai bien envie de te faire connaitre le plaisir d’une langue râpeuse. Finis donc de me déshabiller avant, je ne peux plus tenir là. Je veux aussi sentir ta langue et tes doigts en moi. Montre-moi ce dont tu es capable, même si c’est peut-être ta première fois ou alors tu l’as peut-être fait avant.




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Re: Une seconde vie qui commence - Feat Naomi [terminé]

Message par Lyrawen le Lun 29 Mai - 23:20

Une seconde vie qui commence...

Feat  Naomi Hoshina
Elle n’avait pas vraiment eu besoin de vérifier si elle mouillait, si tout ce qu’elle avait entrepris de faire pour l’exciter avait marché, rien que ses paroles l’avait rassuré sur ce point. Et pourtant, certains points ou plutôt certains mots l’avait blessé dans son être intérieur. Donc elle avait réussi son objectif en ayant mal, profondément mal mais elle n’avait rien dit, ni rien montré. Elle ne voulait pas tout gâché parce qu’elle n’aimait pas que l’on dise d’elle qu’elle était coquine, qu’elle était perverse, qu’elle était joueuse. C’était un peu bizarre car elle savait bien qu’elle l’était, elle aimait faire sourire ses proches en étant elle, une fille qui aime la vie simplement, qui aime un peu de tout, qui s’extasie presque pour un rien quand elle découvrait quelques choses. Et pour cet univers, elle devenait joueuse, tentatrice, séductrice, coquine comme le disait si bien Naomi. Elle assumait en partie ses gestes, ce qu’elle faisait vivre au gens tout en étant gêné de son comportement car ce n’était pas dans son habitude, car c’était un sujet qui la mettait toujours aussi mal à l’aise. Mais ce qui l’a tracassait le plus, c’est qu’elle le dise à tout le monde et que l’on vienne la harcelé, que l’on ne la voie que comme ça. Non ça, c’était pas une vie pour elle. Elle n’était pas une accros au sexe bien que l’on pourrait le croire parce qu’elle voulait devenir assistante de BDSM. Elle était tellement compliqué que peu de personne ne pouvait véritablement la comprendre. Même si elle voulait la contredire ou simplement lui demander de ne rien dire aux autres, que ce serait un petit secret entre elle-deux, elle se tut en priant de toute ses forces qu'elle ne partage pas ce qu'elles allaient vivre ensemble.

En sentant comme elle était toute mouillé en même temps qu’elle le lui confirma par elle-même, elle ne put que se mettre à rougir alors que ses mains continuait à titiller pour l’exciter un peu plus, pour l’entendre gémir. Et quand elle parla de la lécher, elle ne put s’empêcher de souffler un air chaud, son excitation devenant trop fort de découvrir son petit talent mais elle n’avait pas fini de la déshabiller. Elle avait seulement enlever son soutien-gorge qu’elle tenait encore entre ses lèvres, l’empêchant de parler et de pouvoir lui répondre. Point qui l’arrangeait grandement alors qu’elle se perdait dans son regard pendant qu’elle lui faisait des compliments sur ses mains et ce qu’elle faisait. Et pourtant, elle était une débutante, elle n’y connaissait pas encore grand-chose, tout ce qu’elle faisait était en réalité ce qu’elle s’était imaginé que l’on puisse lui faire. Elle s’imprégnait des sentiments, des émotions que sa partenaire dégageait pour se convaincre un peu plus que c’était agréable, que c’était magique et l’impatience de le découvrir un jour se décupla en elle.

Au moment où Naomi voulu défaire son soutien-gorge, ses mains quittèrent son intimité pour l’aider à se dévêtir à son tour. Elle ne s’attendait pas à ce qu’elle lui enlève aussi son haut et se mit à rougir un peu plus en laissant sa légère poitrine prendre l’air devant elle. Elle avait honte de ce qu’elle avait contrairement à ce qui devait se cacher chez elle. Mais elle oublia ça très vite en sentant ses mains effleuraient ses monts, lâchant de fait ce qu’elle avait en bouche pour tomber sur les bras de sa partenaire ou parterre. Elle gémissait doucement et se mordait un peu plus la lèvre pour se retenir autant qu’elle pouvait. Ce n’est pas qu’elle ne voulait pas lui faire plaisir mais elle n’aimait pas crier, elle n’aimait pas gémir. Ou tout du moins, pas au point que tout le monde puisse l’entendre, c’est ce qu’elle détestait par dessus-tout. Elle bloquait son regard sur sa partenaire en clignant des yeux sur ses derniers mots. Que voulait-elle dire par aller encore plus loin ? Ce n’était pas ce qu’elles allaient de toute façon faire ?

«  Ah Nao…. Naomi-sama… Vous… Vous avez … faim de moi ? »

Elle n’attendait pas spécialement de réponse car elle le savait depuis longtemps et ses mains qui glissèrent vers son pantalon en était la preuve. Mais elle ne pouvait pas s’empêcher de la tenter en prononçant des mots qui en disait long sur ce qu’elles étaient entrain de faire. Sentant qu'elle ne descendait pas uniquement son pantalon, elle baissa légèrement la tête en voyant qu'elle tenait aussi sa culotte, le tout glissant le long de ses jambes. Elle l'a laissa faire on ne pouvant s'empêcher de rougir immédiatement en se retrouvant totalement nue devant elle, posant une main devant son intimité par réflexe de vouloir se cacher. Quelques secondes plus tard seulement, sa main se mit le long de son corps en écoutant ce que Naomi attendait d'elle après qu'elle en est finit de la déshabiller. Au mot lécher, elle ne put s’empêcher de hocher de la tête comme simple réponse et elle était incapable de cacher ses gros yeux de surprise en entendant le mot râpeuse. Ellle ne comprenait pas comment c’était possible vu que seuls les chats en avaient une. Cela voulait dire qu’elle n’était finalement pas humaine comme elle ? Qu’elle semblait être une, que pouvait-elle être ? Elle était tellement curieuse de voir ça, de sentir ça et de connaître tout sur sa colocataire qu'elle se mordilla la joue d'impatience.

Mais avec le reste de ses mots, elle souffla doucement. Elle était plus que gênée car elle devait montrer ce qu’elle savait faire, sauf que voilà, elle n'y connaissait pas grand chose contrairement à elle. Elle ne pouvait pas le certifier mais elle avait bien l'impression que Naomi n'en était pas à son premier coup d'essai, pourtant, elle avait été surprise de ses gestes, de ses initiatives. Naomi était sa deuxième rencontre, sa deuxième fois et en même temps, sa première. Reprenant la où elle en était, elle entama de lui enlever son pantalon entièrement avec sa petite culotte pour enfin accomplir son avant dernier ordre, pour qu'elle se retrouve bientôt aussi nue qu'elle l'était elle. Puis juste après, elle remonta ses mains le long de ses jambes en prenant tout son temps, passant ses doigts proche de l'entrée de son intimité juste quelques secondes pour attraper doucement son haut qu’elle remonta le long de ses bras. Elle ne résista pas à l’appel de ses seins où elle déposa des baisers, juste quelques uns pour la tenter, pour commencer à dévorer son corps.

«  C’est… Ma première fois… avec une fille… »

Lui avoua-t-elle enfin entre chaque baiser, le visage un peu rouge de honte. Elle espérait du fond du cœur qu'elle en tiendrais compte pour si elle faisait mal les choses, si elle n'était pas aussi douée qu'elle l'espérait. Elle baissa légèrement le regard avant d'aller se coucher dans le lit. Elle ne savait pas trop quoi faire et choisit finalement de glisser une de ses mains vers son intimité pour commencer à se faire du bien. Elle gémit doucement en posant son regard vers la belle, l'invitant à la rejoindre et à l'empêcher de se faire du bien toute seule. Son corps se mit à trembler en l'attendant, brûlant de désirs de vivre la suite, son intimité n'attendait que ça. Elle tendit son autre main vers Naomi avec un regard qui en disait long sur ce qu'elle voulait. Elle attendait avec impatience qu'elle lui monte dessus et lui offre son intimité pour découvrir pour la première l'intimité d'une fille de sa langue. Allait-elle aimer ?

«  Ah… Naomi-Sama… Rejoins-moi...  »
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Re: Une seconde vie qui commence - Feat Naomi [terminé]

Message par Lyrawen le Sam 17 Juin - 23:01



Une seconde vie qui commence

Feat Raphaëlla D. Klaus



Je sentais que la chaleur montait de plus en plus vite en moi, je faisais beaucoup de choses et la voir dans tous ses états me rendait encore plus folle que jamais. Je voulais la voir nue et lui faire tant de choses, je savais que je pourrais le faire. Je pouvais sentir qu’on irait très loin ensemble, mais jusqu’à où exactement. L’avenir nous le dira en tout cas, je me devais de la déshabiller, j’y allais de plus en plus lentement. Je prenais tout simplement mon temps, elle avait pour le moment encore son soutien-gorge à la bouche et celui-ci m’avait déjà bien fait frissonnait.

Je trouvais que ma colocataire était très coquine et je voulais lui faire savoir. Seulement aimait-elle que je le lui dise, je ne savais pas. En général, j’étais contente quand je sentais que mon partenaire appréciait ce que j’entreprenais. Après tout pourquoi vouloir le contraire ? Je trouvais que c’était des compliments en soit, après ce n’était que mon avis. Je ne pouvais lire dans ses pensées, même si j’avais bien voulu savoir ce qu’elle avait derrière la tête. J’étais tellement curieuse de savoir la suite des événements. J’étais déjà bien mouiller par sa faute, oui, il est vrai qu’elle m’avait bien excité avec tous ses caresses et ses frissonnements qu’elle m’avait procurés.

J’ai cru que j’allais devenir complètement folle, j’avais essayé de me contrôler, mais c’était sans succès. Je voulais la voir nue et j’avais commençait par enlever tout simplement son haut afin de voir ses seins que je trouvais vraiment magnifique. Il n’y avait pas besoin qu’elle en ait des plus gros que ce qu’elle avait. D’ailleurs, je n’aimais pas trop les miens, je trouvais cela vraiment dérangeant et un peu trop imposant à mon goût. Seulement quel genre de femme se trouve parfaite ? Je ne crois pas que ça existe, en tout cas, je n’en ai pas vu pour l’instant. On ne sait jamais ce qui peut arrivait après.

Je lui effleurais doucement ses monts si beaux et si moelleux, afin de lui procurait des sensations qu’elle m’avait déjà bien offertes. Après tout, j’avais bien besoin de me venger, non ? Il n’y avait pas qu’elle qui était capable de ça et il fallait que je me montre quelque peu autoritaire. Je ne pouvais pas lui laisser les rennes. Non, c’était moi la patronne, alors il fallait que je mène la danse. Elle en avait bien assez fait, je trouve et je m’en mordais la lèvre. Je pouvais sentir la douceur de son cœur et j’avais vraiment envie de palper ses seins avec une grande envie. Après tout, je la désirais plus que tout alors pourquoi ne pas continuer en ce sens.

C’est alors que je pouvais la sentir tomber dans mes bras en quelque sorte, je la regardais avec un grand sourire dans les yeux tout comme elle le faisait. Après tout, nous avions envie toutes les deux de le faire, alors on n’allait pas se priver pour autant. Je pouvais alors l’entendre un peu gémir, m’appelant de nouveaux Naomi-sama. Cette appellation me faisait grandement frissonnait et elle me demandait si j’avais faim d’elle. Je n’avais pas spécialement besoin de lui répondre, elle le sentirait grâce à mes gestes. J’avais tant envie d’elle, je la désirais plus que tout. J’avais eu raison de prendre cette tournure des événements. Je n’allais pas du tout le regretter et tant mieux que ça soit réciproque.

Je ne m’arrêtais pas là, voulant la voir complètement nue. Passant mes mains sur le pantalon de la demoiselle pour ensuite le lui enlever. Par la suite, il ne lui restait plus que sa culotte et j’en fis de même. Il était bien tant que je vois ce qu’elle cachait depuis tout ce temps. Après tout, je ne voulais que la voir nue, j’attendais cela depuis si longtemps que mon impatience à accélérer les choses. Toute façon, il était tant qu’on passe à l’étape supérieure, celle de se faire plaisir mutuellement. Cependant allait-elle accepter qu’on prenne une position des plus gênantes. J’avais bien remarqué qu’elle cachait son intimité par réflexe et je la comprenais très bien.

C’est alors quelques instant après qu’on se retrouvait, toutes les deux, nues. Je n’avais pas spécialement de gêne à avoir, je la voyais toute nue alors pourquoi pas elle. Cela devait être donnant-donnant, profitons tout simplement de la vue qu’elle voulait me faire voir. Cependant, je n’ai pas dit comment je me suis retrouvais ainsi. Elle m’avait montré son esprit coquin une nouvelle fois en prenant son temps pour m’enlever mon bas. Ses mains étaient remontait le long de mes jambes en prenant bien son temps et ses doigts avait effleuré l’entrée de mon intimité quelques secondes. Montant alors de plus en plus longuement pour m’enlever mon haut en bisoutant mes seins. Cela me faisait frissonnait fortement, j’adorais tout ce qu’elle me faisait. Je rougissais grandement en me faisant dévorait le corps, l’entendant alors me dire que c’était sa première fois avec une fille. Quelque chose qui fut fort surprenant, je ne m’y attendais pas du tout.


- Je…Ah… c’est si bon quand tu me dévores ainsi… et je suis si surprise que ça soit..Ta première fois avec une fille. Je ferais de mon mieux pour que cela se passe bien.


Je pouvais alors me sentir pousser des ailes, j’avais de plus en plus envie d’elle. Je la désirais que toujours plus chaque minute. Ce n’était que le début d’une nouvelle aventure qui commençait. Je me sentais tellement bien en sa compagnie, j’étais sûr qu’elle deviendrait bien plus importante pour moi plus tard. Une amie ? Une meilleure amie ? Je n’en savais rien, mais pour le moment, je ne voulais que la dévoré. Elle semblait s’être reculait en ne sachant pas quoi faire et elle se toucher devant moi, quelque chose qui m’excita encore plus. Je me mordais la lèvre fortement en la regardant dans les yeux, elle se faisait beaucoup de bien.

En plus de ça elle me tendait la main en me disant qu’elle voulait que je la rejoigne, comment ne pas la vouloir ainsi. Je m’approchais en me mettant à quatre pattes, décidant d’approcher mon visage de son intimité avec envie. Poussant alors la main qui semblait me gêner, la regardant dans les yeux en me léchant les lèvres. Je venais doucement taquiner son clitoris avec un de mes doigts, pendant qu'à ma langue venait doucement lécher les lèvres intimes de la demoiselle. Une de mes mains venait doucement lui écarter un peu plus les cuisses pour que j’aie le libre accès dessus.

Pendant que je m’occupais d’elle, je la regardais avec le plus d’envie possible. L’excitation montait encore plus haut et finalement mes oreilles de Neko apparurent. Ma langue râpeuse s’amusant a lécher ses lèvres intimes chaudes de plus en plus jusqu’à que je les suçote dans ma bouche avec plaisir. J’aimais tant la voir dans tous ses états et lui faire du bien était une de mes priorités. Je continuais longuement mes coups de langue en titillant son clitoris de mon index. Par la suite, je décide devenir, lécher et mordiller doucement son petit bouton de plaisir. Je voulais voir sa réaction et je fus vraiment heureuse de mes gestes. Elle semblait prendre son pied comme jamais, tant mieux, mais après j’espérais qu’elle en ferait de même.

Disons que je voulais lui montrer ce qu’il était possible de faire, je lécher de plus en plus vite son bouton de chair finissant par la suite alors à rentrer ma langue à l’intérieur de son intimité pour la sucer avec envie. Une de mes mains se baladait sur le corps de la jeune femme, lui caressant son ventre pour longuement montait jusqu’à un de ses seins pour le presser dans ma main. Le massant quelque peu avec grande envie. Cependant quelques instant après j’arrête mes mouvements en souriant, comme pour la frustrer pour quelques instants. C’était fait exprès pour qu’elle sente ce que je pouvais ressentir en la désirant encore plus. Je la regardais dans les yeux en récupérant le soutien-gorge qu’elle avait en bouche auparavant.


- Tiens, je vais m’en servir pour t’attacher les poignets ma belle et tu vas devoir me lécher ainsi, bien sûr en approchant ta propre intimité de mon visage. Saches que ce n’est que le début et tu n’as pas le choix, ce sont mes désirs profonds et je veux te faire sentir à quel point c’est bon de le faire avec une femme. Tourne-toi que je puisse t’attacher ma belle.



J’étais vraiment impatiente de tester cela, c’était bien la première fois que je faisais ce genre de chose avec une femme. Je n’avais jamais réellement testé les pratiques de BDSM, mais pourquoi pas le faire dans ma chambre avec une femme aussi sublime.



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Re: Une seconde vie qui commence - Feat Naomi [terminé]

Message par Lyrawen le Dim 18 Juin - 23:46

Une seconde vie qui commence...

Feat  Naomi Hoshina
Elle espérait secrètement qu’en lui avouant que c’était sa première fois avec une fille qu’elle serait douce, qu’elle calmerait un peu ses pulsions pour ne pas laisser la sauvagerie du moment la prendre et lui faire découvrir un aspect du sexe qu’elle n’aimerait pas découvrir, qu’il la ferait fuir un peu plus. Quand elle s’était inscrite ici, elle se doutait bien qu’elle passerait rapidement à l’acte mais certainement pas le jour-même. C’était même pour ça qu’elle avait choisit de vouloir une colocataire et non un. Elle croyait bêtement qu’une femme s’intéresserait moins facilement à une autre. Elle avait l’air bien ridicule maintenant, surtout qu’elle aurait du se douter que si une demandait une fille, c’est qu’elle était soit bisexuelle, soit homosexuelle. Elle devait être bien la seule à avoir pensé différemment. Peut importait car de toute façon, Naomi avait bien compris le message et elle allait en tenir compte. En entendant ses mots, elle ne pouvait que souffler rassurer et se laisser plus facilement aller contre les gestes de sa douce colocataire. Elle savait qu’elle lui ferait découvrir le plaisir de le faire avec une femme, elle semblait tellement être une experte qu’elle pensait immédiatement qu’elle ne pouvait pas mieux apprendre qu’avec elle.

Ses mains continuaient de s’affairer sur son intimité, montant de plus en plus son excitation. Elle n’arrêtait pas de gémir, tantôt de plaisir, tantôt plaintif qu’elle devait se faire plaisir toute seule. Son visage était rouge, rouge de honte d’en être arrivé là. Entre se faire plaisir seule et le faire avec une femme, elle préférait plus que tout la deuxième solution. Elle avait une telle vision dégoûtante d’elle en pressant de plus en plus sur son intimité, allant presque mettre quelques doigts tant elle voulait quelque chose, que l’on vienne s’occuper d’elle. A force de ne plus pouvoir tenir, elle en arrivait à murmurer son nom pour l’inviter à venir, à venir au plus vite faire ce qu’elle lui avait dit. Alors qu’elle s’attendait à ce qu’elle pose son sexe en direction de son visage et qu’elle allait s’allonger sur elle pour en même temps lui faire du bien, elle alla finalement se placer à quatre pattes devant ses jambes. Naomi semblait d’abord vouloir s’occuper d’elle avant que la soumise qu’elle était ne s’occupe de la maîtresse. Elle ramena automatiquement sa main qu’elle avait tendu vers ses lèvres pour mordre ses doigts en relevant sa tête pour voir ce qu’elle allait faire, rouge de timidité.

En voyant de plus en plus son visage se rapprochait de son antre, elle retenait sa respiration. Elle éloigna sa main qui avait bien joué avec, lui laissant la vue et surtout l’accès à ce qu’il y avait de plus intime chez elle. Elle lâcha un hoquet d’impatience et d’envie, allant se mordre la lèvre sous le geste sensuel de la belle Neko. C’était incroyable comme elle jouait avec ses nerfs, avec ses envies et qu’elle provoquait de plus en plus le désir dans son corps. Elle n’en pouvait tellement plus qu’elle faillit lui ordonner de le faire, d’arrêter de la faire languir de ce qu’elle lui avait dit, de cette langue râpeuse qui avait l’air formidable et experte pour ce genre de mission. Alors quand elle commença à enfin titiller son clitoris, de donner le premier coup de langue sur ses lèvres intimes, elle n’avait pas su retenir un cri puissant de joie. A son invitation, elle écarta encore plus les jambes, lui donnait tout l’accès qu’elle voulait tandis que sa main allait simplement lui caresser les cheveux, la seule chose qu’elle pouvait vraiment lui faire dans la position où elle était.

Elle gémissait de plus en plus sous ses gestes qu’elle était incapable de garder la tête levé plus longtemps qu’elle du la reposer sur l’oreiller. Elle en avait même finit par fermer les yeux pour profiter pleinement de ce qu’elle lui faisait. Il fallait car elle savait après que ce serait son tour, qu’elle devrait lui faire la même chose, qu’elle devrait la faire crier autant qu’elle avait réussit à le faire. A chaque fois qu’elle changeait de geste, qu’elle passait d’un coup de langue à un suçotement ou vice versa, elle libéra un cri légèrement plus fort par la surprise, par le plaisir qui montait de plus en plus. Elle avait chaud, tellement chaud alors qu’elle était totalement nue, elle ne pouvait pas enlever un autre vêtement. C’était plus fort qu’elle, son bassin commençait à bouger alors que sa main dans ses cheveux la poussait légèrement pour qu’elle continue, pour qu’elle aille plus loin, pour qu’elle fasse entrer enfin cette langue dans son antre et qu’elle découvre la grotte. Tout était tellement bon, autant ses coups de langues, autant les suçotements, autant les mordillement, elle ne voulait plus que cela s’arrête, elle voulait plus. Elle la désirait ardemment.

Elle croyait qu’elle ne pouvait pas ressentir plus de désir, jusqu’à sentir enfin la langue dans la grotte, jusqu’à sentir une de ses mains caressait doucement son ventre et remontait jusqu’à sa poitrine. Elle ne savait plus du tout où donnait de la tête, entre l’attaque en bas et le massage de ses seins, elle se mordit encore plus furieusement la lèvre puis la langue et encore plus fortement ses doigts entre ses lèvres pour s'empêcher de crier plus fort. Et tout d’un coup, tout se stoppa, ses gestes, sa langue tandis que Naomi arborait un sourire. Raphaëlla compris immédiatement ce qu’elle essayait de faire et cela marchait parfaitement bien. C’était plus fort qu’elle, elle essaya tant bien que mal de l’attirer en bougeant son bassin, en offrant des gémissements plaintifs. Et comme elle ne bougea pas plus, ses mains retournèrent essayer de se faire du bien, elle ne pouvait pas rester ainsi alors qu’elle mourrait d’envie d’avoir plus, qu’elle voulait connaître un orgasme. C’était tellement frustrant qu’elle allait faire une chose qu’elle détestait plus que tout mais au fond, cela allait parfaitement avec son rôle.

« Ha Naomi-sama… encore… Je… Je vous en prie…  »


Définitivement sous l’emprise de la Neko, elle rouvrit ses yeux et ce n’était que maintenant qu’elle remarqua ses oreilles qui était apparut sur sa tête. Elle hoqueta de surprise en ne s’y attendant pas et elle continuait de les fixait doucement avant de passer doucement sa main dessus, l’effleurant tout d’abord avant de le toucher plus sérieusement. Cependant elle arrêta soudainement ses gestes en l’entendant. Au début, elle ne comprit pas ce qu’elle voulait dire quand elle parlait de l’attacher et ce fut qu’en voyant le soutien-gorge qu’elle avait eu en bouche qu’elle comprit tout et se mit à rougir de plus belle. Elle n’avait pas compris pourquoi elle rappelait qu’elle n’avait pas le choix, elle n’allait certainement pas contredire la maîtresse, elle n’avait pas du tout envie de subir une punition et de la mettre en colère alors qu’elle voulait connaître la douceur et uniquement le plaisir. La souffrance, la douleur, tout ça, elle n’aimait pas ça et ne voulait surtout pas le vivre. Elle ne prit pas la peine de lui répondre à pars en hochant simplement la tête.

Elle se mit doucement sur le ventre, enfonçant sa tête dans l’oreiller pour le mordiller doucement tandis qu’elle plaça ses mains dans son dos et qu’elle attendait de sentir le soutien-gorge s’enroulait autour de ses poignets. Elle n’avait même pas encore été au cours de BDSM qu’elle vivait sa première expérience, son premier cours particulier dans ce domaine. Mais ce qu’elle n’aimait pas, c’était qu’elle était en position de soumise, qu’elle se retrouvait en plus totalement prisonnière et à sa merci. Elle fit un effort incommensurable pour ne pas paniquer, pour garder le contrôle et ne rien laisser transparaître autant dans son regard que sur son visage même si pour le moment, il était totalement caché. Lentement, elle sentit son corps se tourner et elle se retrouva de nouveau face au visage de la neko, se mordant la lèvre. Cela lui faisait tellement bizarre de découvrir si rapidement le BDSM qu’elle ne pouvait pas se retenir plus longtemps de lui dire. Elle avala difficilement sa salive quand elle sentit que la neko se mettait doucement en position de 69 pour qu’elle puisse lui rendre la pareille de ce qu’elle lui avait fait avec sa langue uniquement, qu'elle s'occupe de sa maîtresse comme devait le faire une soumise.

« Vous suivez le cours de BDSM Naomi-sama ? Je… j’ai choisis cette option… »


Et alors qu’elle alla doucement donner des coups de langue sur son clitoris puis sur ses lèvres pour nettoyer toute l’excitation qu’elle avait eu jusqu’à maintenant, elle se donna une claque mentalement. La domination / soumission qu’elle avait accepté de jouer le rôle jusqu’à maintenant était aussi du BDSM, un des critères de base. Mais cela ne voulait pas forcément dire qu’elle suivait ce genre de cours. Mais maintenant, elle en était sur, cette façon de rendre le soumis incapable de faire que ce soit que ce que la maîtresse voulait était classique de la matière. Elle souleva sa tête doucement pour jouer un peu plus sur ses lèvres qu’elle suçota à son tour entre ses lèvres mais par pur vengeance de l’avoir frustré, elle alla doucement mordiller ses fesses rebondis pendant juste quelques secondes avant de retourner à son petit plaisir. Comme elle s’en doutait, elle adorait ça et elle l’a dévorait entièrement comme si c’était une glace qu’il fallait lécher. Et tout d’un coup, sans réellement la prévenir, elle plongea littéralement dans la grotte à son tour. D’abord elle suivit les parois de droite à gauche puis après, elle essaya d’aller au plus profond qu’elle pouvait, gémissant de plaisir car elle s’occupait divinement d’elle en même temps. Leurs gémissements se répondant de plus en plus.
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Re: Une seconde vie qui commence - Feat Naomi [terminé]

Message par Lyrawen le Mer 23 Aoû - 10:47



Une seconde vie qui commence

Feat Raphaëlla D. Klaus


J’avais faim d’elle, l’avoir vu en train de se toucher m’avait horriblement donné envie d’elle. Mon corps était chaud et je commençais à avoir une chaleur immense qui envahissait mon corps. Je ne savais plus quoi faire. Que devais-je lui donner ? Je suivais alors mes instincts, me mettant à quatre pattes pour guider mon visage jusqu’à son entre cuisses. Oui, elle m’avait donné un petit voir un grand aperçu de comment elle pouvait s’y prendre pour rejoindre le septième ciel. Ce n’était pas juste, je ne voulais pas l’avoir continué dans ce chemin. Il fallait que je lui fasse plaisir, je me devais de m’occuper d’elle. J’avais poussé sa main dans l’espoir d’avoir le champ libre et c’était gagner, elle ne grognait pas, mais elle avait l’air d’avoir très envie.

C’était bien la première fois que je le faisais avec une femme et ça me faisait un peu peur au fond, mais en fin de compte, je me suis dit qu’il fallait tenter. J’avais entendu parler quelques femmes qui disait que c’était meilleur entre femmes qu’avec un homme, mais je ne voulais pas juger tout de suite et puis comment les femmes pouvait-elle prendre son pied total sans recevoir de coups de reins. C’était une question que je me posais, j’y avais réfléchi quelque temps.

Cependant, j’étais déjà allé trop loin, je lui avais donnais très envie de moi et je ne pouvais plus faire machine arrière. Je devais prendre mon courage à deux et puis après tout ça ne pouvait qu’être bon avec elle, j’en étais persuadé. Je m’occupais de lui suçoter ses lèvres intimes avec délicatesse au début. Quelque temps après je lui avais procuré quelques douces caresses pour l’excitée un peu plus, même si ma belle colocataire était déjà bien mouillée. J’avais envie de goûter à ce qui pouvais se trouvait à l’intérieur et qui pouvait surtout en sortir. Je voyais de la cyprine coulait le long de ses cuisses, je m’étais permis de lécher un peu.

Seulement, ma langue fut un peu taquine et vient dévorer complètement l’intimité de la belle. Je me trouvais désormais à lui lécher sa belle rose mouillée, oui, je la comparais à une plante qui commençait à éclore. Je trouvais cela plutôt jolie, tout comme elle. Ses yeux si magnifiques et ses gémissements plaintifs me rendaient complètement dingue. Je savais alors que ça lui plaisait, je lui caressais quelque peu ses cuisses qui étaient si agréables au toucher. Mon dieu, je pouvais continuer cela pendant une bonne dizaine de minutes.

Néanmoins, j’avais une petite idée derrière la tête, je faisais tournoyer ma langue à l’intérieur pendant que je caressais longuement son ventre avec désir. Je continuais le supplice en accélérant mes mouvements, montant lentement ma main vers sa poitrine pour chopper un de ses seins afin de lui caressait doucement et de titiller quelque peu ses tétons. Les gémissements de ma partenaire me rendaient complètement dingue, j’étais déjà bien excité mais là, je sentais que je ne mouillais pas mal. Je voulais absolument qu’elle goûte à mon intimité et qu’elle me fasse plaisir.

Je ne devais pas trop la frustre, mais j’y étais obligé, j’avais tout arrêté d’un coup pour qu’elle sente une grande frustration afin qu’elle ait encore plus envie de continuer. Tout cela était fait exprès, une sorte de supplice que je lui offrais pour ensuite avoir encore plus de plaisir. Pouvait-elle me résister ? Je ne le savais pas encore, mais je voulais en apprendre plus sur ses capacités au lit, je voulais tout savoir. Je l’entendais alors me dire qu’elle en voulait encore, je la regardais avec mon petit sourire coquin.

- Tu es une vraie coquine et tu es tant impatiente, passons donc à la suite.

J’avais tellement envie de la voir plus perturber et surtout de tester un peu mes aptitudes au niveau de mes cours de BDSM. Je pris alors le soutien-gorge avec un grand sourire, voyant ma partenaire cacher sa tête sous son oreiller. Cela me faisait un peu rire, je l’avais vu rougir et la voir ainsi me rendait encore plus envieuse. Après tout ce n’était pas réellement fait pour ce genre d’action.

Pour une fois, je pouvais me montrer dominante, je voulais en profitais et c’est que j’allais faire. J’étais vraiment impatiente de prendre les devants, de lui faire tout ce que je voulais et de lui donner le moindre ordre qui me passait par la tête. Je lui tournais alors doucement son corps pour qu’elle se retrouve sur le dos désormais, me mettant en position 69. C’était une position que j’adorais par-dessus tout car celle-ci donnait un plaisir commun aux deux personnes. Je l’écoutais alors me posais une question, me demandant si je faisais partie du cursus BDSM.


- Oui je suis le cours de BDSM, je suis contente que tu possèdes au moins l’option. M’enfin assez parler et passons à l’acte.

Je n’en pouvais plus t’attendre, je voulais ressentir encore plus d’excitation. C’est alors que je me mordis la lèvre fortement en sentant sa langue me titillait mon clitoris, une sensation des plus plaisantes. Je rougissais, commençant à reprendre mon activité, venant titillé son clitoris à mon tour avec mon index. Je voulais moi aussi lui procurais du plaisir, j’avais choisi cette position pour ça. Je continuais de m’amusais avec son clitoris pendant qu’elle s’occupait du mien. Je gémissais quelque peu, voulant lui faire entendre ma douce voix.

Je trouvais cela vraiment plaisant, j’avais pas mal mouillé et j’avais vraiment besoin qu’on s’occupe de moi. Cependant, il fallait que j’aie une certaine emprise sur elle, sinon je pourrais très vite le regretter. Je pouvais alors sentir ses suçotements sur mes lèvres intimes, jusqu’à qu’elle plonge complètement son visage pour me lécher de partout. Je gémissais fortement, parfois de plaisir et quelques fois des gémissements plaintifs. Je fus surprise par son action, mais cela était fort plaisant, je ne devais pas chômer non plus, je mis quelques doigts en elle avec mon autre main puis je lécher son clitoris avec la plus grande envie qui soit.

Je ressentais des frissonnements parcourir mon corps, le plaisir grimpant comme une flèche, je ne pouvais que lui faire plaisir, mais que devais-je faire par la suite. Je ne voulais pas lui faire peur, je voulais aller plus loin, mais je ne savais pas où mes limites s’arrêteraient. Je continuais mes mouvements de plus en plus rapidement jusqu’à que je reprenne mon souffle, gémissant de plus en plus fort. C’était tellement bon, je prenais mon pied comme jamais, je ne savais pas que ça pouvait être aussi bon de le faire avec une autre femme.

- Ahh .. ouii..hiiin…ouii..c’est si bon… tu te débrouilles ah…bien..Oui… Je suis si contente de le faire avec toi.

J’avais besoin de temps pour trouver la suite des événements, seulement mon intimité était attaquée de tous les côtés et je bougeais mon bassin pour augmenter mon plaisir au maximum. Je mouillais de plus en plus vite, mais je voulais alors tester une nouvelle chose, je me mordais la lèvre.

- Hiiin…Arrete toi … Ahh..je veux tester..hiin…quelque chose… je… laisse-moi du temps..

Jepatientais qu’elle finisse, gémissant de plus en plus fort en ressentant tous ses coups de langue ainsi que son application. Finalement, quelques secondes après je pouvais sortir du lit un petit instant. Je me dirigeais vers ma commode, tirant l’un des tiroirs, prenant alors le gode ceinture que j’avais mis discrètement sous quelques affaires. Je reviens vers la demoiselle, lui tendant alors vers le visage.

- Bon, ma belle, tu vas devoir m’installer ça que je puisse te faire encore plus de bien. Tu vas voir que c’est encore mieux que tes doigts et je vais pouvoir te donner des bons coups de bassin. Commence donc par te lever que je puisse te détacher.

Je la regardais se lever du lit et je viens alors la détacher afin qu'elle puisse m'accrocher la ceinture. Après qu'elle ai mit la ceinture , je la poussais sur le lit pour la faire s’allonger de nouveau. Je montais sur elle, lui écartant ses cuisses pour me mettre bien au-dessus d’elle. Je la regardais avec envie, venant lui caresser sa joue pour ensuite lui offrir un baiser des plus langoureux, voulant goûter à sa langue une nouvelle fois.

- Je..Je te veux..je veux te faire du bien , Raphaella.

Je souriais grandement et je m’enfonçais doucement en elle, lui faisant un petit clin d’œil. Tout d’abord, le petit gland du gode, pour ensuite donnait un petit coup de reins pour m’enfonçais doucement en elle. Je commençais quelque lents va et vient, accélérant petit à petit.

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Re: Une seconde vie qui commence - Feat Naomi [terminé]

Message par Lyrawen le Mer 23 Aoû - 10:48

Une seconde vie qui commence...

Feat Naomi Hoshina
Elle était tellement bête quand elle était sous l’emprise du plaisir qu’elle ne se rendait pas compte que ses questions avaient en fait déjà sa réponse dans sa manière d’agir avec elle. Tout ce qu’elle voyait comme excuse est qu’elle voulait en apprendre un peu plus sur elle, qu’elle voulait vérifié qu’elle n’était pas si cruel, que c’était juste un jeu et qu’elle ne lui ferait jamais de mal. Alors qu’elle dévora doucement son intimité, les joues totalement rouges, elle appréciait cette première fois avec elle, elle adorait cette découverte et c’était encore plus plaisant de jouer avec son clitoris en entendant ses gémissements comme le son d’une douce mélodie qui résonnait au creux de son oreille. Elle savait elle-même à quel point c’était bon ce petit plaisir qu’elle offrait à sa maîtresse pour l’avoir vécu déjà une fois mais elle ne savait pas qu’elle pourrait autant aimé le faire sur un autre. Elle n’aurait tout simplement jamais pensé le faire avec une femme avant de venir dans ce pensionnat. Mais maintenant qu’elle y avait goûté, c’était loin d’être désagréable, elle en devenait même doucement accrocs. La seule chose qui l’a gênait dans un sens était de se sentir prisonnière et d’avoir les mains liés dans son dos.

Soulevant la tête comme elle pouvait, elle remplaça doucement ses coups de langues par des suçotements sur ses lèvres intimes dans le seul but d’augmenter son plaisir alors qu’elle gigotait ses bras par réflexe, détestant se sentir prisonnière et ne rien pouvoir faire. Elle avait beaucoup de mal à se retenir de gémir alors qu’elle aussi recevait du plaisir par des caresses de ses doigts. Elle plaça ses mains dans son dos pour prendre appuie et avoir entièrement sa tête dans son intimité alors qu’elle découvrait doucement sa grotte pour la première fois. Et au même moment, elle sentis les caresses se transformaient doucement en pénétration dans son antre qu’elle souffla un air chaud dans sa grotte sous le plaisir du gémissement qu’elle vivait. Elle se repris finalement des simples coups de langue alors qu’elle lui rendait la même chose en plus des doigts qui bougeait. Elle avait trop difficile de ne pas gémir et de s’occuper d’elle en même temps mais elle faisait ce qu’elle pouvait pour lui rendre la pareil, pour qu’elle ne soit pas délaissait. Elle ne pouvait juste pas utiliser ses doigts, seuls sa langue pouvait faire tout le travail. Mais ce qu’elle faisait n’était pas comparable à ce qu’elle ressentait face à la langue bien râpeuse de sa maîtresse neko. C’était mille fois plus agréable que la première fois qu’elle avait vécu un cuni.

Elle en voulait de plus en plus et quand elle compris qu’elle était presque à bout, son envie se multipliait aussi à son tour. En l’entendant dire qu’elle se débrouillait bien, elle eut envie d’accélérer encore plus, car cela lui avait redonnait un booste de confiance en elle et elle ne voulait surtout pas qu’elle regrette d’avoir été si loin avec elle. Elle n’aurait jamais pensé qu’elle prendrait autant de plaisir à se laisser aller sans connaître la personne avec qui elle le faisait mais avec son pouvoir et ce qu’elle ressentait des gens, elle avait toujours cette impression de ne pas le faire avec une inconnue. Naomi était quelqu’un de soumise d’habitude et qui avait profiter de la règle du pensionnat pour jouer une personnalité qu’elle ne connaissait pas, et pourtant, elle se montrait toujours aussi douce et aimante. Elle faisait son maximum pour satisfaire sa partenaire qui faisait tout ce qu’elle pouvait pour rendre sa maîtresse folle et à bout de ses moyens, qu’elle craque et ne puisse plus reculer. Naomi était quelqu’un de nature timide et qui pourtant était tout autre devant ses yeux. Elle commençait à son tour à être à bout mais elle fit ce qu’elle put pour le cacher, elle ne voulait pas goûter de nouveau à la frustration, elle voulait aller jusqu’au bout cette fois.

Non pas qu’elle ne voulait pas obéir à sa maîtresse, elle accentua ses coups de langues au lieu d’arrêter quand elle le lui demanda. C’était tout aussi frustrant pour elle car elle se sentait légèrement pas à la hauteur si elle n’arrivait pas à la faire jouir sans artifice. Elle ne voulait pas la laisser partir comme ça, elle voulait que sa langue y arrive mais elle finit par la fuir et elle laissa ses mains glissaient pour retomber sur le lit en gémissant plaintivement que cela s’arrête comme ça. Encore une fois, elle vivait une frustration et elle n’en pouvait plus, elle voulait découvrir et ressentir ce moment si envoûtant que tout le monde attendait. Elle tourna le regard sur sa maîtresse tandis qu’elle ne pouvait s’empêcher de gigoter ses jambes sous l’envie qui la brûlait. En voyant le gode ceinture, elle se mit à rougir immédiatement, c’était la première fois qu’elle en voyait un et ce serait aussi la première fois qu’elle pourrait en sentir un entre les mains et plus même, elle venait de lui dire que ce serait pas elle qui allait le portait, mais elle qui allait y goûter.

« Pour… Pourquoi pour moi Naomi-sama… Je… Ha je… Je dois vous satisfaire… Ce… n’est pas à… vous… de me faire du bien… ha je… »

Elle se leva en appuyant sur ses mains pour se redresser et se mit à se mordre la lèvre en glissant doucement sur le bord du lit avant de se lever complètement devant elle. Elle lui tournait le dos en lui offrant ses poignets emprisonné dans un soutien-gorge qui servait de lien. Elle était rouge de honte et elle avait juste envie de fuir la chambre et en même temps, elle voulait rester, elle voulait se finir. Ramenant ses mains devant elle, elle se les frotta machinalement alors qu’elle regardait encore l’objet qu’elle devrait installer sur sa maîtresse. Elle n’avait plus vraiment de raison de partir maintenant qu’elle avait de nouveau les mains libre, qu’elle ne se sentait plus prisonnière, plus aussi soumise que toute à l’heure. Elle pris l’objet entre ses mains qu’elle caressa du bout des doigts pour le découvrir alors qu’elle l’attacha doucement autour de la neko. Elle l’a regarda de haut en bas juste après, surprise de la voir avec un membre alors qu’elle était une femme. Alors qu’elle se fit pousser de nouveau sur le lit, elle lâcha un cri de surprise qui en disait long sur son envie d’avoir la suite, de l’avoir en elle. Mais en même temps, elle avait peur car elle ne savait pas ce que cela allait faire, est-ce que ce serait aussi bon qu’un vrai.

La Neko l’a dominait totalement alors qu’elle s’installa sur elle et la força légèrement à écarter les cuisses pour le frotter doucement contre son intimité plus qu’humidifié. Elle allait la supplier d’agir rapidement, qu’elle n’en pouvait plus d’attendre mais elle en fut empêcher en goûtant à ses lèvres de nouveau, lui rendant la caresse sur sa joue dans son dos pour l’attirer un peu plus contre elle. Sa langue jouant avec la sienne avant de retirer ses lèvres des siennes pour gémir plaintivement car son intimité était trop brûlant. A ses mots, elle se mit à rougir et n’était capable que de hocher de la tête en attendant avec impatience ce qu’elle venait de lui promettre. Alors qu’elle le sentait doucement entrer en elle, elle glissa doucement ses lèvres des siennes au menton pour descendre encore plus bas et aller dévorer ses bouts de chairs avec envie. Il n’était pas question qu’elle se contente de profiter sans rien lui donner en retour. Et ses mains se glissèrent dans son dos qu’elle caressa et griffa doucement. Son bassin bougeait au même rythme que le sien, désirant en avoir plus, désirant enfin pouvoir évacuer toute l’excitation qui montait dans son corps.

Doucement, une de ses mains remonta dans son cou qu’elle effleura pour doucement caresser sa chevelure alors que l’autre redescendait vers ses fesses, et finalement, ce fut autre chose qu’elle découvrit pour la première fois. Elle avait oublié que ce n’était pas une humaine mais une belle et magnifique neko et que la queue devait être très excitante pour elle. C’est du moins comme ça qu’elle ressentait au vu des gémissements qu’elle entendait sortir de ses lèvres. Elle colla entièrement son corps contre le sien, gémissant contre sa poitrine qu’elle gardait entre ses lèvres. Son propres bouts de chair devenait dur et n’arrêtait pas de se frotter contre elle tant le plaisir et l’envie la brûlaient. Elle se sentait à bout, elle n’allait plus tenir très longtemps. Deux fois qu’elle était sur le point de craquer, deux fois qu’elle sombrait presque mais qu’elle l’en empêchait juste à temps. Cette fois-ci, elle lui griffa doucement le dos alors que ses mouvements allaient de plus en plus vite. Elle l’a suppliait de continuer alors qu’elle lui mordillait le sein par pur vengeance d’être dans cet état-là. Elle avait aucune idée combien de temps elle avait été dans cet état-là réellement mais elle finit par s’agripper sauvagement au corps de sa maîtresse alors qu’elle cria à plein poumon au creux de son oreille, son plaisir s’écoulant doucement tandis que son corps tremblotait. Au bout de quelques secondes, elle l’a relâchait doucement pour tomber contre le lit en gémissant encore sous le plaisir de l’extase.

« Ha… Naomi-sama… je… ha je… vous suit tellement reconnaissante… Je… J’aurais du vous satisfaire avant… Je vous en prie… laissez-moi vous rendre la pareil… »

Elle glissa doucement ses mains vers son bas ventre qu’elle effleura doucement son membre en plastique, gémissant encore d’envie. Mais maintenant, c’était à elle de faire la même chose avec sa maîtresse. C’était même elle qui aurait du crier avant elle. Elle se retenait difficilement de la faire basculé pour se retrouver sur elle, pour la démunir de son objet et l’installer sur elle pour lui rendre la pareil. Elle ne devait pas le faire car elle était la soumise et qu’elle avait besoin de son autorisation pour le faire. Son regard plongeant dans le sien, elle se mordit la lèvre en sentant encore plus son envie, son désir pour elle qu’elle avait beaucoup de mal à contrôler son pouvoir. Il ne fallait surtout pas qu’elle craque, il ne fallait surtout pas qu’elle sombre. Elle ne devait rien savoir sur son pouvoir...
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Re: Une seconde vie qui commence - Feat Naomi [terminé]

Message par Lyrawen le Mer 23 Aoû - 10:48



Une seconde vie qui commence

Feat Raphaëlla D. Klaus


J’étais vraiment heureuse, nous avions pris tout d’abord notre pied ensemble. Je l’avais léché, j’avais joué avec ses lèvres intimes et elle en avait fait de même. Franchement, je m’étais régalé, mais j’avais tellement hâte de lui faire du bien. Je savais que je devais me montrer dominante, je ne pouvais pas la laisser tout faire. J’avais besoin de prendre les devants et désormais, j’étais en train de le faire. J’avais bien attendu quelques minutes de bon plaisir pour la stopper dans son élan, j’avais bien senti qu’elle ne s’était pas arrêtée.

Je crois bien qu’elle était devenue complètement folle de mes lèvres intimes, il faut dire que ça faisait un bien fou et j’essayais de lui procurer un plaisir aussi immense que le mien. J’avais lâché beaucoup de gémissement et quand je l’entendais, j’accélérais grandement mes mouvements. Je la trouvais mignonne, belle et c’était ma colocataire rien qu’à moi. Je ne savais pas si j’allais rester longtemps avec elle, mais je suis sûr que par la suite elle deviendrait quelqu’un qui me serait chère.

Il faut dire que c’est quelque chose que j’espère, je voulais croire en quelqu’un, j’avais besoin d’une grande amie. Il fallait que je trouve quelqu’un qui m’écoute, je n’avais pas encore une meilleure amie ou alors une confidente. Quand j’étais petite, je disais tout à ma grande sœur, mais je ne savais pas ce qu’elle faisait en ce moment, je n’avais plus de nouvelle depuis bien longtemps.


Cela me rendait triste, mais je ne voulais pas y penser, maintenant, j’étais avec une jolie colocataire et j’allais bien sûr en profiter. Je m’étais retiré de son visage, je ne voulais plus qu’elle me lèche. J’avais besoin de me montrer quelque peu dominante, j’étais allé cherchait un gode ceinture dans le tiroir de la commande. Je voulais absolument qu’elle me le mette pour qu’elle voir un peu ce que ça fait. Surtout qu’elle allait le sentir bien en elle, j’en avais déjà bien hâte. Je me mordais la lèvre, la regardant avec pleins d’envie dans les yeux.

Je pouvais voir qu’elle avait très envie de moi, je le ressentais au ton de sa voix. Elle me demandait pourquoi pour elle et pas plutôt pour me satisfaire. J’avais tout simplement envie de lui faire du bien et de lui montrer qui était la maîtresse ici. Nous avions choisi de suivre la coutume du pensionnat, celle que la première arriver dans la chambre domine l’autre ou plutôt peut lui donner les ordres qu’elle veut. Je m’étais plutôt bien servis de cette règle pour avoir un bon coup avec elle, mais nous apprécions cela toutes les deux.

- J’ai simplement envie de te faire du bien et toute façon, je t’ordonne de faire ce que je dis. Tu n’as pas le choix, c’est ainsi Raphaëlla.

Je la voyais alors se lever en s’appuyant sur ses mains pour se redresser, elle se mordillait ensuite les lèvres en glissant doucement sur le bord du lit. Par la suite, elle se trouvait devant moi, je la regardais de plus en plus fixement dans les yeux. J’avais très envie d’elle et j’avais ressenti à grand plaisir tout à l’heure. J’étais sûr qu’elle me ferait encore du bien plus tard, mais c’était à mon tour de m’amuser un peu et de montrer ma dominance parfaite.

Cependant, je devais la défaire de ses liens pour qu’elle m’installe le gode ceinture, je souriais en lui demandant se tourner. Elle s’exécuter assez rapidement, je la défaisais de ses liens avec un petit sourire en coin. Je lui avais donné par la suite l’objet qui allait assouvir ses désirs les plus profonds. Je pouvais alors la voir caresser l’objet du bout de ses doigts, pendant qu’elle me le mettait. Rien que de voir ça, me donnait bien plus envie de la prendre bien fort.

Je me lécher les lèvres en la voyant ainsi, je la voyais alors me regardait de haut en bas, elle semblait un peu surprise, mais c’était normal. Je la poussais ensuite sur le lit par envie, je pouvais alors entendre son cri de surprise. Je venais me mettre sur elle comme signe de dominance, je ne savais pas si je m’y prenais bien, mais je voulais lui faire plaisir. Je plongeais mon regard dans le sien pendant que je lui avais écarté les cuisses pour frotter le gode contre son intimité. Je voulais lui procurer une certaine excitation avant que j’entre en elle.

Peu de temps après, je n’hésitais pas à rentrer en elle avec douceur, je la regardais faire avec un petit sourire. C’est alors que je fus surpris quand elle attaqua mes bouts de chair, je lâchais quelques coups de bassin pour voir sa réaction. Seulement, je ne pouvais pas m’empêcher de gémir fortement, mes bouts de chair attaqués ainsi me procurer un plaisir intense.

- AH… Tu m’as surprise, coquine que tu es. Tu dois aimer faire ça, hein.

Je me sentais toute drôle, la chaleur était encore montée d’un cran, par la suite, je me retrouvais coller contre elle. Je donnais des bons coups de bassin pour faire entrer le gode au fond d’elle, j’entendais alors ses gémissements qui me faisais tourner ma tête. Je la trouvais tellement sexy et mignonne, mes coups de bassin devenaient de plus en plus précis et j’essayais de cogner bien au fond d’elle. Je pouvais alors ressentir des petites griffures dans mon dos. Cela m’excitait de plus en plus, mes coups de bassin devenaient bien plus brusques.

Je ressentais un plaisir immense, elle me donnait de plus en plus envie d’elle, je pouvais l’entendre crier à plein poumon au creux de mon oreille. Ses griffures étaient bien plus fortes, mais c’était signe que je lui faisais du bien. Je me lécher les lèvres, la voir ainsi me rendait complètement dingue, je n’en pouvais plus.

C’était si bon d’être en elle, cela me faisait un peu bizarre d’avoir ça entre mes jambes. Je souriais et gémissais fortement quand, elle s’amuser avec mon corps. Nos corps s’étaient bien mêler ensemble et ça m’avait donné très chaud. J’avais senti qu’elle avait eu un grand plaisir, elle avait désormais pris son pied, mais je restais quelque peu sur ma faim.

Je pouvais l’entendre me dire qu’elle voulait me rendre la pareille, c’est vrai que j’avais bien envie de la sentir en moi et de prendre mon pied. Je pouvais la comprendre, c’était bien pour ça que je lui avais fait du bien. Je pouvais alors sentir ses mains glisser doucement vers mon bas-ventre, effleurant mon membre ne plastique. Je l’entendais gémir d’envie, elle avait très faim et elle semblait attendre quelque chose de ma part. Je ne sais pas si j’allais la satisfaire, mais j’avais bien envie qu’elle prenne place au-dessus de moi.

- Tu es vraiment incroyable, tu penses à mon bien. Je ne peux qu’accepter ta proposition, tu vas pouvoir utiliser le même objet que moi. N’est-ce pas incroyable ? Alors profite bien de faire tout ce que tu désires.

Je lui faisais un grand sourire en enlevant la ceinture de ma taille, la regardant dans les yeux pour venir lui voler un rapide baiser. Je viens doucement lui caresser ses hanches et je lui demande de se relever un peu, lui prenant finalement la main pour le lui caresser. Je plongeais mon regard dans le sien pour ensuite lui faire un clin d’œil.

- Bon aller, je vais te le mettre, je suis assez gentille, mais fais bien attention. Cela, peut-être surprenant à utiliser, je pense que tu n’as pas l’habitude d’avoir quelque chose entre les jambes.

Je lui mis alors délicatement le gode ceinture, déposant quelques baisers dans son cou puis sur ses lèvres. Je décidais de me plaçais à quatre pattes pour commençait, tournant mon visage pour la regarder.

- Tu vas me prendre ainsi ma belle et me montrer de quoi tu es capable. Tu as une belle vue sur mon joli fessier, tu devrais bien en profitais. Tu peux le toucher si tu le désires. Seulement, je ne veux que des petites claques ou caresses dessus.

Je riais doucement en bougeant un peu mon popotin en étant en attente, je voulais qu’elle me prenne pour voir ce que ça allait lui faire. Je m’apprêtais à tenir les draps sans hésitation, me mordant fortement la lèvre. Je voulais qu’elle me montre de quoi elle était capable et je voulais qu’elle y prenne aussi un certain plaisir.

- Allez … Vazy… En douceur ou avec brutalité...





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Re: Une seconde vie qui commence - Feat Naomi [terminé]

Message par Lyrawen le Mer 23 Aoû - 10:49

Une seconde vie qui commence...

Feat Naomi Hoshina
Cela restait une drôle de sensation de toucher ce membre en plastique, qui plus est que c’était la première fois qu’elle se retrouvait avec un. Elle s’aventurait de plus en plus dessus en se rappelant que dans un sens, elle allait devoir en toucher plein d’autres, et découvrir bien d’autres outils pour provoquer du désir et du plaisir à une personne. Le BDSM était un cours étrange et qui pouvait terrifiait, elle en avait même encore peur car elle ne savait pas comment était son professeur, si elle allait vraiment aimer ou non. L’angoisse de son premier cours l’a prenait pendant qu’elle continuait d’effleurer l’objet du bout des doigts. Mais de ce qu’elle venait de vivre avec Naomi, le plaisir qu’elle venait de recevoir l’a rassurait au point qu’elle voulait continuer d’apprendre avec elle, qu’elle attendait la suite avec impatience. Mais il y avait une chose qu’elle voulait faire avant toute chose, c’était de lui rendre la pareille à sa maîtresse. A son tour, elle allait criait de plaisir et ressentir ce qu’elle venait tout juste de vivre enfin si elle l’autorisait car elle était la dominante et qu’elle ne pouvait obéir qu’à ses ordres. Mais a ses yeux, une maîtresse devait toujours être satisfaite avant sa soumise et entre elles, ce fut le contraire. Elle n’avait pas compris pourquoi mais elle n’avait pas à se poser de question, juste à obéir sans réfléchir.

Elle sourit heureuse d’avoir son autorisation pour la prendre à son tour avec cet objet masculin qui allait lui procurer du plaisir et se mordit la lèvre en l’entendant dire qu’elle était incroyable juste parce qu’elle pensait au bien de sa maîtresse. Mais pour elle, c’était normale, c’était même ce qui comptait le plus. La soumise n’avait pas l’obligation d’être heureuse et satisfaite, une maîtresse devait se servir en donnant des ordres. Mais si elle était aussi formidable, aussi douce et aimante, c’était bien parce qu’elle était de nature aussi soumise qu’elle, qu’elle n’avait pas l’habitude de ce rôle qu’elle avait pris ce soir. Sauf que pour elle, c’était justement parfait qu’elle soit comme ça car pour son premier jour, elle ne voulait pas avoir l’impression d’être violé, elle ne voulait non plus de la violence et de la douleur, encore moins du sadomasochisme qu’elle refuserait à jamais si c’était elle qui subissait. Elle voulait juste connaître le plaisir une nouvelle fois, reprendre goût à ce qu’elle allait souvent vivre, savant d’avance qu’elle n’allait pas résister aux appels comme elle n’avait pas pu résister ce soir. Car si elle était comme ça, si elle était à ses pieds, il y avait certes cette tradition mais aussi parce que son envie était trop forte et qu’elle ne voulait pas que ce soit n’importe qui qui touche à son corps.

Alors que la neko enlevait doucement l’objet de son corps, elle se mordilla la lèvre sous prise de l’envie et ressentant encore l’extase parcourir son corps alors qu’elle se caressait doucement son intimité plus qu’humide. Et en se souvenant de ses coups de langues magistraux, elle en envie de se faire nettoyer par la belle mais elle se retient de dire quoi que ce soit et cessa aussi ses caresses pendant qu’elle retrouver le goût de ses lèvres, trop rapide qu’elle tendait encore ses lèvres pour les ravoir mais elle ne fit rien à pars lui caresser les hanches. Elle obéit rapidement à sa demande de se lever pour qu’elle lui installe doucement l’objet tout en l’écoutant. Et elle avait raison, elle n’avait pas l’habitude, elle en avait jamais eu, elle découvrait tout pour la première fois ce soir et l’apprentissage ne la dérangeait pas tellement. Alors qu’elle lui avait attaché l’objet, elle passa ses doigts dessus qui glissa facilement au vu de ce qu’elle avait vécu et se mit à rougir immédiatement en s’imaginant la prendre comme si elle était un mec. C’était vraiment étrange mais elle essayait doucement de s’habituer à l’objet avant de faire quoi que ce soit avec elle, sur elle car elle ne voulait pas lui donner une mauvaise impression, elle voulait lui montrer que du plaisir.

« Oui c’est étrange… Je ferais mon possible pour vous satisfaire Naomi-sama... »

Elle rougit un peu plus à ses baisers dans le cou puis de nouveau le goût de ses lèvres contre les siennes, elle en soupira d’aise et oublia toutes ses inquiétudes par ses gestes si simple. Et alors que sa maîtresse se plaça à quatre patte devant elle, elle se mit encore plus à rougir en voyant son fessier puis son intimité devant ses yeux. En même temps qu’elle continuait de contempler son corps et la position qu’elle avait prise, elle écouta les ordres et hocha simplement la tête en comprenant qu’elle voulait aussi de la douceur et de la tendresse alors elle se rapprocha doucement pour frôler simplement sa main sur la douceur de sa peau des fesses, faisant tout le tour, glissant légèrement à l’intérieur de ses cuisses pour goûter de nouveau à son antre et voir si son corps en voulait toujours, si elle était vraiment prête. Et aucun doute qu’il le voulait, qu’elle n’attendait que ça mais elle rapprocha de plus en plus ce membre qu’elle ne connaissait pas devant l’entrée, la titillant simplement comme si elle cherchait l’entrée, comme si elle hésitait à le faire pendant que ses mains prenait place sur ses hanches qu’elle agrippait un peu fortement. Et sans qu’elle s’en rendre vraiment compte d’elle-même, son corps commençait déjà à donner des coups de bassins.

Plus elle s’enfonçait, plus elle voulait aller loin, plus elle ne voulait plus s’arrêter et elle voulait lui procurait de plus en plus de désir, de doux gémissement qui sonnait à ses oreilles. Elle ne se voyait pas donner des claques ou autre alors elle ne fit rien d’autre que caresser ses hanches ou son bas ventre pendant qu’elle se mordillait la lèvre. C’était vraiment étrange comme sensation mais cela en restait pas moins enivrant qu’elle allait de plus en plus vite dans les coups de bassin, essayant même de découvrir de nouveaux endroits. Elle ne pouvait s’empêcher de gémir elle aussi parce qu’elle ressentait comme si c’était elle qui était pénétrait par le membre en plastique, ses gémissements s’ajoutant à ceux de sa maîtresse. Tandis qu’une de ses mains continuaient de caresser ses hanches puis l’une glissa lentement sur son clitoris pour lui donner un peu plus de plaisir mais du coup, ses mouvements ralentissait car elle avait du mal à cumulé les deux. Elle essayait tout de même de garder le rythme, optant pour la vitesse plus que pour des longs mouvements. Tout ce qu’elle voulait c’était l’excitait le plus possible au point qu’elle la supplie de continuer et qu’elle craque rapidement.

« Est-ce que ça… ah… vous plait Naomi-sama...ah... »

Elle était exténuée mais elle s’évertuait à donner toujours plus car son plaisir passait à travers elle. Au vu des gémissements, elle était sur qu’elle aimait mais elle voulait l’entendre dire de vive voix, elle voulait l’entendre gémir encore plus. Son souffle devenait de plus en plus saccadée se sentant à la limite d’avoir trop chaud. Elle finit par ralentir tout doucement, son rythme devenant moins rapide tandis que sa main quittait aussi le nid douillet pour se remettre sur ses fesses qu’elle malaxé doucement alors qu’elle sortait délicatement le membre presque en entier avant de le remette tout au fond qu’elle pouvait, recommençant le mouvement plusieurs fois et accélérant à chaque fois parce qu’elle s’habituait à l’objet entre ses jambes. Mais la fatigue étant encore la, elle n’allait pas aussi vite que tout à l’heure.
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Re: Une seconde vie qui commence - Feat Naomi [terminé]

Message par Lyrawen le Mer 23 Aoû - 10:50



Une seconde vie qui commence

Feat Raphaëlla D. Klaus


J’étais vraiment pressé qu’elle me prenne, après tout, je lui avais fait tant plaisir et elle voulait en faire de même. Je lui avais placé le gode ceinture sur elle comme si de rien n’était. J’étais heureuse de savoir que j’allais prendre du plaisir de la part de ma colocataire, on en aurait bien profité. Je savais que ça allait être la dernière ligne droite, je n’allais pas tenir longtemps. Le plaisir avait été bien intense autant bien pour moi que pour elle. La demoiselle avait pris son pied et j’en étais bien content, j’avais un sourire aux lèvres en voyant les mouvements de Raphaëlla.

Je voyais très bien qu’elle voulait tâter un peu le terrain pour s’habituer a ce qu’elle avait autour de sa taille. Je plongeais mon regard dans le sien, avant je lui avais offert un baiser des plus délicieux. J’avais goûté de nouveau à sa langue qui m’avait fait frémir, je prenais un plaisir si intense avec elle.

Je ne pensais pas que c’était aussi bon de le faire avec une femme, elle était ma première fois avec une femme et j’en étais bien heureuse. J’espère l’avoir bien satisfaite, elle semblait heureuse.
Je l’écoutais me dire qu’elle ferait tout son possible pour me satisfaire, je pouvais aussi voir qu’elle était fatiguée. C’était tout à fait normal après les coups de bassin que je lui avais asséné, moi-même j’étais quelque peu fatiguée, mais je voulais avoir encore plus de plaisir.

Je lui avais ensuite attaqué le cou, je la regardais rougir. Je la trouvais tellement mignonne, j’entendais ses soupirs d’aises. Je faisais des gestes simples et j’attendais alors à quatre pattes pour qu’elle me prenne. Cette position était un peu gênante, mais je voulais la sentir bien en moi, je ne pouvais plus attendre. Mon envie dépassée toute mon espérance. Je sentais les mains douces de ma partenaire, son regard me faisait aussi frissonner. Ses mains prenaient place sur mes fesses, je sentais qu’elle allait bientôt me prendre. Je m’en mordais la lèvre d’envie, je la laissais faire ce qu’elle désirait. Elle semblait titiller mon entrée avec envie, elle la cherchait peut-être, mais je la laissais faire.

Par la suite, je pouvais alors sentir son gros gode rentrer en moi, je poussais un long gémissement de plaisir. Je ne m’attendais pas à ce que ça fasse autant de bien, je gémissais à chaque coup de bassin que ma partenaire faisait. Elle me caressait un peu mon corps, j’appréciais doucement ce qu’elle me faisait. Elle était vraiment douce et ça me plaisait énormément. Néanmoins, plus elle s’enfonçait et plus mes gémissements devenait puissant.

- Ahhh hum.. tu es si douce.

L’excitation montait de plus en plus avec les secondes qui défilaient très vite. Elle gardait un rythme assez régulier qui me donnait une montée d’adrénaline. Je me sentais toute légère et chaude, je voulais encore ressentir ses coups de bassin. J’en voulais toujours plus, je gémissais le prénom de ma partenaire sans répit. Elle s’y prenait tellement bien pour une première fois, elle m’impressionnait vraiment. Je l’entendais me demandait si ça me plaisait, bien sûr que oui, mais il fallait que je lui dise.

- AH hiin , ne t’arrête pas… Tu peux le faire vazy…Prends moi fort..

Les coups de bassin de la fin devenaient de plus en plus lents, mais c’était agréable, le plaisir était monté bien haut et je n’allais pas tarder à lâcher. Elle m’avait déjà bien fait des choses et les coups de bassin lent faisait frémir mon vagin. Je la sentais taper bien profond, elle revenait mettre ses mains sur mon joli fessier. Peu après je pouvais sentir le membre sortir en entier puis re-rentrer, cela m’offrait un moment de frustration puis de plaisir intense par la suite.

- Ahhh encore oui… Ça vient… C’est si bon… bon sang Raphaëlla.

Cela me procurait une sensation inconnue, j’aimais qu’elle me fasse ça ainsi. Elle se retirer puis entrer de nouveau a mois en faisant ça plusieurs fois. Elle n’allait pas vite, mais ça me faisait grandement frémir, j’avais quelques soupirs d’aise. Quelques secondes plus tard, avec quelques coups de bassin bien passé, je ne pouvais m’empêcher de jouir. Je n’en pouvais plus, elle m’avait fait un bien fou. C’était si bon, je me retirer de son gode ceinture, je la regardais dans les yeux pour ensuite lui enlever ce joujou. Je le déposais par la suite pour venir la prendre dans mes bras, j’avais besoin d’un long moment de douceur.

- J’ai vraiment adoré, tu es si adorable. Tu as l’air d’avoir apprécié, j’ai de la chance de t’avoir comme colocataire.

Je la regardais dans les yeux avec un petit sourire en coin, déposant un petit bisou sur sa joue. Par la suite, je posais mon front contre le sien pour contempler son regard.

- On devrait aller se reposer, tu ne crois pas ? Moi, je suis vraiment exténuée, c’était assez fatiguant ce qu’on a fait. J’espère que tu te plairas ici et qu’on pourra faire quelques sorties ensemble.

J’attendais sa réponse en la regardant toujours dans les yeux, je la trouvais vraiment mignonne et j’avais besoin de me reposer. Toute façon, il n’y avait qu’un lit double alors il fallait bien en profiter. Je savais déjà qu’on allait souvent dormir ensemble, après on pouvait très bien aller à gauche et à droite.

- En tout cas fais comme chez-toi, désormais on partage cette chambre. Tu peux y amener tes amis ou autres, ça ne me dérange pas.








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Re: Une seconde vie qui commence - Feat Naomi [terminé]

Message par Lyrawen le Mer 23 Aoû - 12:08

Une seconde vie qui commence...

Feat Naomi Hoshina
Raphaëlla essayait tant bien que mal de se retenir de gémir pour ne pas que Naomi comprenne qu’elle prenait plaisir en même temps qu’elle, ou plutôt à travers elle. C’était la première fois qu’elle faisait l’amour à une femme, qui plus est, elle était dans la position d’un homme, elle avait même un membre comme eux et devait basculer son bassin pour entrer en elle et la faire gémir un peu plus. Mais à chacun de ses cris, il y avait le sien qui suivait. Elle était incapable de se contrôlait, c’était la première fois qu’elle découvrait les sensations du sexe avec son pouvoir. Elle ne vivait pas que le sien, elle vivait aussi ceux de sa partenaire qui accentuait un peu plus le sien et cela ne s’arrêtait plus. C’était un cycle infernal qui se répétait mais c’était si agréable, si doux, si envoûtant. Mais à cette sensation qu’elle découvrait, elle se mordit la lèvre en comprenant qu’elle saurait encore moins résister à l’appel, qu’elle le vivrait doublement plus fort qu’une simple personne et qu’elle risquait de devenir accrocs. Rien que de l’avoir découvert aujourd’hui, elle n’était plus capable de s’arrêter, elle continuait ses coups de bassins, elle les accélérait de manière instinctive parce qu’elle en voulait plus, parce qu’elle n’avait pas eu ce qu’elle attendait de sa maîtresse contrairement à elle.

Ses joues se mirent immédiatement à rougir en entendant Naomi prononçait son nom pendant l’acte. Elle n’en revenait pas de ce qu’elle entendait, de ce qu’elle sentait, elle qui avait eu une première fois pas terrible, qui avait provoqué la découverte de son pouvoir, qui avait créer la désillusion de ses amis, qui avait chamboulé toute sa vie. En venant dans cette école, elle ne pensait qu’à une chose, devenir plus dominante et ne plus se faire marcher sur les pieds sauf que rien qu’en une soirée avec sa colocataire, elle avait appris que le sexe pouvait être agréable, qu’elle savait tout de même bien s’y prendre et que son pouvoir allait être encore un plus grand fardeau. Elle ne s’était pas imaginé qu’il l’a rende ainsi, qu’il allait la faire crier alors qu’elle ne subissait rien. Même si elle s’était douté qu’elle tomberait dans le piège, elle ne pensait pas que ce serait encore plus difficile qu’elle s’était imaginé. Se mordant la lèvre à cette pensée, elle les chassa en s’enfonçant encore plus alors que sa colocataire l’a rassuré enfin sur ses compétences, qu’elle lui donnait tout le plaisir qu’elle méritait d’avoir. Elle s’agrippait un peu plus à ses fesses, à ses hanches pour la finir car elle sentait enfin qu’elle était sur le fil rouge. Elle se concentrer sur ce qu’il lui donnait le plus grand plaisir pour ne faire que ça, pour qu’elle ne puisse plus se reposer jusqu’à l’entendre se lâcher.

Malgré tout, elle continuait de donner des coups de bassin, de moins en moins rapide, même si elle avait atteint son but, elle ne lui avait pas dis de s’arrêter alors elle allait continuer jusqu’à ce qu’elle lui en empêche. Au bout de quelques minutes,Naomi se retira d’elle-même de la ceinture et s’était retourné pour la regarder droit dans les yeux alors qu’elle lui enlever son membre d’homme qu’elle avait eu le temps d’une soirée. Elle ne pouvait s’empêcher de rougir de honte de ce qui s’était passé mais ravie en même temps. Quand elle sentit ses bras autour d’elle, elle se laissa tomber dans ses bras en calant doucement sa tête contre son cou, soufflant dessus encore excité par ce qu’elle venait de faire. Et les mots de sa colocataire n’allait certainement pas calmer ses rougeurs, elle se sentait gêné de ce qu’elle avait fait, de ce qu’elle avait montré. Elle était si prude de nature, si loin de la perversité que se retrouver nue et collé à la demoiselle l’a mettait dans tout ses états. Et même si elle s’était montré plus experte et moins timide durant l’acte, elle redevenait la pucelle dès que tout était finis, dès que son pouvoir cessé de la mettre dans tout ses états. Elle était pire qu’une succube quand on y réfléchissait un peu.

« Je suis contente aussi d’être tombé sur une colocataire aussi douce et gentille que toi. Je… oui j’ai… beaucoup aimé… Merci Naomi-sama <3 »

Elle ne savait pas si elle devait continuer ou pas d’être sa soumise mais elle ne se sentait pas non plus d’être autre chose, encore moins une dominante. A son sourire en coin, elle en fit de même en se mordant légèrement la lèvre, la laissant lui faire un bisou sur sa joue et posait son front contre le sien. Elle se perdait dans son regard, se plongeant littéralement en elle pour en apprendre plus sur elle, pour lire en elle, pour être sur qu’elle était quelqu’un de bien. Elle ne pourrait pas supporter de rester dans la même chambre que quelqu’un qu’elle n’aime pas, qui voudrait abuser d’elle. Quand elle lui proposa de se reposer, elle hocha vivement la tête. Entre le trajet pour venir ici, le sentiment oppressant du désir qui l’avait habité à peine le portail passé et ce qu’elles venaient de faire, elle était morte et se demandait encore comment elle tenait debout. Elle n’avait même pas pris le temps de ranger ses affaires. Mais elle n’avait pas la force de sortir son pyjama alors elle se laissa tomber sur le lit pour se coucher, obligeant Naomi à en faire de même alors qu’elle glissa ses mains dans son dos en fermant les yeux. Il était certain qu’elle voudrait faire sa connaissance en sortant avec elle, en apprenant ses goûts et tout ce qu’il fait d’elle. Elle ne voulait pas juste dormir dans le même lit qu’elle, elle était et deviendrait sûrement sa première amie dans ce pensionnat.

« Je ne veux pas que des sorties Naomi-sama. Je veux apprendre à vous connaître, je veux que l’on devienne des amies parce que je ne supporterais pas de partager ma chambre avec une inconnue... »

Alors qu’elle profitait doucement du câlin avec elle, elle sourit doucement en essayant de trouver déjà quelques choses à faire pour demain. Elle voulait l’inviter et passer la journée avec elle. Plus vite une petite relation s’installerait, plus vite elle serait heureuse. La solitude était loin d’être pour elle alors elle avait bien l’intention de s’attacher à elle très vite. Sauf qu’il y avait les cours donc elle ne pourrait pas passer la journée avec elle. Elle souffla contre son cou en soupirant doucement, donnant un léger coup de langue avec un grand sourire avant de la regarder droit dans les yeux en ouvrant ses paupières. Mais elle se mit immédiatement à rougir en l’entendant dire qu’elle pouvait amener des gens dans la chambre et toute de suite, elle s’imagina des amants à ramener sauf que… non, cela n’arriverait pas. Ce n’était pas son genre.

« Je… Merci… mais je ne voudrais pas déranger… Est-ce que tu crois que l’on pourrait passer la journée ensemble demain ? Je voudrais que l’on fasse connaissance… »

Elle se mordit la lèvre en se rendant compte qu’elle venait de la tutoyer alors qu’elle ne l’avait que vouvoyer jusqu’à maintenant. Avait-elle fait une erreur ? Allait-elle la punir ? Elle pensait que non, que de toute façon le jeu était finis. C’est du moins ce qu’elle espérait car elle n’en voulait plus, elle ne voulait plus être soumise et elle voulait juste être elle. Elle cacha son visage derrière l’oreiller alors qu’elle glissa doucement sous les couvertures. Elle commençait à avoir froid et surtout, l’envie de dormir commençait doucement à devenir de plus en plus pressant. Elle remonta le drap jusqu’à son cou pour cacher en grande partie son corps dont elle n’était pas convaincue encore. Même si elle venait de se toucher et tout, dès que l’acte est finit, elle redevient timide comme tout et ne peut s’empêcher de vouloir cacher son corps.


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Re: Une seconde vie qui commence - Feat Naomi [terminé]

Message par Lyrawen le Jeu 24 Aoû - 18:46



Une seconde vie qui commence

Feat Raphaëlla D. Klaus


J’étais tellement contente de pouvoir passer un bon moment en compagnie d’une si jolie jeune femme, elle m’avait donné tellement de coups de reins et j’avais poussé des gémissements bien fort. On s’était vraiment bien amuser et elle avait eu envie de me faire du bien, j’avais joui comme elle l’attendait tant. Elle me disait qu’elle était contente d’être tombée sur une colocataire aussi douce et gentille que moi. Elle avait aussi beaucoup aimé et elle remercier, j’avais vraiment un grand sourire sur les lèvres. J’étais tellement contente d’être une bonne partenaire, je voulais qu’elle soit mon amie et pas que ma colocataire. Je savais qu’on passerait surement plus de temps ensemble, il n’y avait pas que le sexe dans la vie après tout.

Je me perdais alors dans son regard, tout comme elle, je pensais à tout ce qu’on avait fait depuis tout à l’heure et je m’en mordais la lèvre. Par la suite je lui avais proposé de se reposer, on était à bout de force, je l’avais entendu. Je n’en pouvais plus non plus et il fallait bien qu’on prenne une longue pause. Je me demandais ce que je pouvais dire, j’attendais la suite des évènements. Peu après ma partenaire se laisser tomber sur le lit et m’obliger à faire de même en glissant ses mains derrière mon dos. Je la voyais fermait les yeux, je voulais en faire de même. On allait désormais dormir dans le même lit, après tout nous étions colocataires.

Je l’écoutais me dire qu’elle ne voulait pas que des sorties avec moi, mais qu’elle voulait apprendre à me connaitre et qu’elle voulait aussi qu’on devienne amies. Je souriais, car c’est exactement ce que je voulais aussi. Était-elle capable de lire dans mes pensées ? Je ne le savais pas, mais je n’avais pas besoin de le savoir, je rougissais un peu en fermant les yeux pour ensuite lui répondre.

- Je veux bien devenir ton amie, tu n’aurais plus besoin de me vouvoyer. Ce n’était que pour le plaisir de cette fameuse tradition. Je suis contente que cela ta plut.

Je me demandais bien ce qu’on pourrait faire durant les prochains jours, sortir faire du shopping ou alors prendre un verre. On verra bien ce que l’avenir nous réserve et surtout selon nos envies. J’avais les yeux fermait et je profitais de la présence de ma partenaire. Elle était juste à côté de moi et je pouvais ensuite ressentir son souffle contre mon cou, cela me faisait frissonnait. Je trouvais cela agréable et j’avais vraiment passé une bonne journée en sa compagnie. On avait fait une sacrée partie de jambe en l’air et j’avais pu mettre en pratique mes cours de BDSM, ce n’était pas souvent que je le faisais avec une partenaire.

Je restais coller contre elle, gardant les yeux fermés, je commençais à me sentir partir dans le pays des rêves, mais elle m’adressa la parole une nouvelle voit. Elle semblait ne pas vouloir me déranger, mais elle me demandait si on pourrait passer la journée ensemble demain, voulant faire plus ample connaissance.

- Cela ne me dérange pas du tout, passons la journée ensemble. On pourra, très bien apprendre à mieux se connaitre en effet. J’espère pouvoir passer un peu de plus avec toi.

Je ne jouais plus la maitresse, mais bien une élève cette fois, je n’étais plus dans un rôle, mais plutôt tout simplement moi-même. J’avais un grand sourire sur les lèvres, je me disais que ça c’était bien passé et qu’on avait pu faire bien des choses. C’était peut-être l’heure de dormir, non avant je devais réfléchir à deux trois petites choses.

Où l’amènerais-je demain ? Un restaurant ? Un lac ? Je n’en avais aucune idée, mais peut-être que le repos me portera conseil. Je souffle pendant quelques secondes et je lui souhaite un bon repos au creux de son oreille.Je commençais à m’endormir, je suppose qu’elle en faisait de même. Je l’avais entendu me remercier, mais depuis quelques minutes plus rien, le silence total. Je ne bougeais pas en gardant mes yeux fermés et puis c’est ainsi que la journée se finit. Je m’étais endormi aux près de ma partenaire et nous pouvions désormais rêver de demain.









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Re: Une seconde vie qui commence - Feat Naomi [terminé]

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